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Des nouvelles de mes résolutions pour 2017, trois mois après le premier bilan.


1. Arriver en avance à tous mes rendez-vous 
Je crois que c’est acquis : je suis redevenue une personne ponctuelle (si celles et ceux qui me fréquentent ne sont pas d’accord, qu’ils et elles se manifestent ;)). En tout cas, j’ai bien pris garde à sortir très en avance pour arriver à peu près à l’heure, pour tous mes rendez-vous « importants » ou non. Le RER ne s’améliore pas d’année en année, ce n’est pas un scoop, mais mon entourage n’a pas à le subir par mes retards… Une bonne habitude de reprise, même si ce n’était pas la plus difficile !

2. Être moins passive
J’ai l’impression d’avoir plus progressé sur ce point qu’en mars. Je m’admets plus systématiquement ce qui me fait peur, m’inquiète et me pose problème, si bien que je trouve plus souvent des solutions toutes simples qui me pendent au nez. Ça m’arrive notamment au travail, où, en m’avouant plus vite mes faiblesses, je ne me coince pas stupidement et mieux, je prends aussi plus conscience de mes forces. Dans ma vie privée, j’essaie aussi d’être plus systématique dans mes prises de décision et dans la résolution des conflits (internes ou externes). Globalement, je sens donc du mieux, même si le syndrome de l’imposteur refait parfois surface ou si je manque encore d’assurance dans certaines situations. Et surtout, je me sens plus honnête, plus en accord avec moi-même.

3. M’améliorer mentalement et faire plus souvent appel à ma mémoire
Je continue de travailler ma mémoire, même si mes insomnies en début de mois m’ont fait prendre conscience du fait que ma « bonne mémoire d’avant » était le fruit de beaucoup de ressassement et de nuits blanches ! Je ne vais donc pas me plaindre de dormir comme un bébé sauf quand il fait trop chaud. Et comme les choses sont bien faites et que le cerveau est un muscle, j’arrive quand même à le dresser sans qu’il rechigne trop. Du coup, sans être capable de retenir des phrases entières rien qu’en les lisant – comme c’était le cas quand j’étais ado, au point que c’en était fatigant – j’apprends à me faire confiance pour les chiffres et adresses que j’ai mémorisés, à ne pas brandir le téléphone au moindre doute, à essayer de retracer une chronologie logique dans ma tête quand on m’interroge sur des événements passés.

4. Passer plus de temps avec mes parents et de manière plus spontanée
Dès les premiers signes de la Détente entre mes parents, j’ai été encore plus présente pour eux et le voyage en Chine est de nouveau d’actualité. Bon, après plusieurs semaines de construction d’un itinéraire, ils sont partis en croisière et en voyage dans les Antilles, donc il va falloir vite remettre le sujet sur le tapis avant la prochaine Grande Dispute, mais sinon, tout baigne. Je me suis encore plus rapprochée d’eux, sans atteindre les situations malsaines qu’on a pu avoir par le passé, et à l’inverse, je me suis éloignée de ma famille « élargie ». Qui me tape un peu sur les nerfs, me déçoit, ne se rappelle même pas mon anniversaire… Le sujet de la famille me reviendra forcément dans la figure un jour ou un autre, mais en attendant, je n’ai absolument pas envie de m’appesantir dessus. Priorité à mes parents.

5. Épargner
Chaque trimestre, le même cirque : je gagne bien ma vie, j’épargne pas mal, puis je fais de gros chèques bien douloureux. Pour diverses choses mais aussi et surtout pour l’Urssaf et le RSI. Je ne me plains pas car ce sont mes obligations fiscales, mais ouille quand même pour ma double peine régularisation + recalcul des cotisations. Cela dit, je suis quand même contente car une fois ces sommes monstrueuses réglées (fin novembre), j’attaquerai ma 3e année en professionnelle libérale (et 4e d’indépendante), mes cotisations reflèteront plus fidèlement mes revenus et je serai vraiment parée. J’ai hâte.

6. Rationaliser mes dépenses
Étrangement, je ne me suis pas torturé l’esprit sur mes dépenses. Ou plutôt, comme d’habitude, je n’ai pas trop regardé à la dépense quand il s’agissait de livres et de bouffe (dans la limite du raisonnable, sachant que je vais beaucoup moins au restaurant qu’avant), et je n’ai pas le souvenir d’avoir fait beaucoup d’achats superflus, regrettables ou compulsifs. Et je m’en réjouis bien évidemment.
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Incroyable, mais vrai : je vais parler d’un restaurant français situé dans le XIIIe arrondissement de Paris. Incroyable car, aussi stupide que ce soit, quand je veux manger de la cuisine française, je ne pense pas spontanément à ce coin de Paris, qui fourmille de restaurants asiatiques auxquels je suis d’autant plus attachée que j’ai déménagé en proche banlieue. Par exemple, le restaurant La Lune, qui faisait de formidables soupes de pâtes de riz aux fines tranches de bœuf tout juste cuites et qui avait le mérite d’ouvrir dès 5 heures du matin, ce qui me faisait l’associer aux départs de vacances en Asie.
Mais je m’égare… car La Lune a laissé place à un restaurant d’inspiration française, L’Hommage, qui est, me semble-t-il, tenu par la jeune génération de la même famille. La boucle étant bouclée, il ne m’en pas fallu plus pour y traîner mes parents la veille de mon anniversaire et découvrir ce qui se cache derrière cette belle déco contemporaine coincée entre salon de coiffure, rôtisserie, buffet à volonté et supermarché « exotique »…


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Cette semaine…

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Cette semaine bien remplie…

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En juin




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