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Cette semaine pré-vacances…

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Je vais déléguer ça à mon supérieur.
– Le technicien Bouygues qui m’a dépannée (fort sympathique et compétent au demeurant)
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Cette semaine…

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Samedi dernier, j’étais avec mes camarades Sarousse, Estelle et Addie dans le délicieux salon Free Persephone, dans le VIe arrondissement à Paris. Je remercie d’ailleurs sincèrement cette dernière, car il s’agit tout à fait du genre d’endroit où je n’aurais pas posé un orteil si je n’avais pas été en si bonne compagnie.
Pourquoi ? Tout simplement parce que Free Persephone est un salon de beauté, en plus d’être un salon de thé (ou l’inverse – chacun ses priorités). Dans « le premier Fragrance Day Spa de Paris », on peut en effet s’offrir une manucure, un massage et un thé accompagné de charmantes pâtisseries. 
Je remonte un peu le temps pour vous montrer ?

Sans plus d’ambages, voici l’entrée :

Petit aparté : pardonnez la qualité médiocre de mes photos, je n’ai jamais été une photographe accomplie et en plus, je n’ai pas encore configuré mon nouvel appareil. Il va sans dire que pour des photos – et une review – de qualité, rendez-vous chez mes blogui-copines.

J’ai trouvé l’endroit plutôt chaleureux, et surtout, très bien pensé. Il y a un coin manucure, un coin massage, un coin boudoir, un coin bougiiiies et bien sûr, le coin thé. L’espace est grand : on ne risque donc pas de se marcher dessus.


Les tons sont pastel avec un côté anglais qui n’est pas sans rappeler le Spa de Lush. Tout a l’air douillet, tout est beau et simple à la fois. J’avoue que je suis conquise d’emblée, même si les salons de beauté ne sont pas spécialement ma tasse de thé. En revanche, les massages… Miam !

Après quelques papotages dans la partie salon de thé, on attaque le vif du sujet : le thé ! Pour l’instant, le choix est un peu limité, puisqu’il n’y a qu’un thé noir « russe » et un thé vert jasmin, ainsi que diverses infusions, mais nul doute que celui-ci s’étoffera avec le temps. Lauren, la propriétaire, compte bien proposer de nouvelles références au fil du temps, qu’elle fera alterner, et pour ma part, j’ai hâte de découvrir les maisons de thé qu’elle aura choisies parmi la liste que nous lui suggérons.

Pour ce qui est des pâtisseries, en revanche, le choix est cornélien ! Tarte au citron meringuée, gâteau au chocolat et à la pistache « façon grand-mère », cheesecake, tarte aux pécans… C’est mon amour des noix qui prend le dessus cet après-midi, et me voici avec mon thé vert et ma petite gourmandise. Enfin, je retire le « petite », car je mets bien une heure pour venir à bout de cette généreuse et délicieuse tarte.

 


C’est vraiment très chouette de pouvoir prendre le thé dans cette atmosphère un peu hors du temps. L’endroit est une vraie bulle de confort. Au fil des discussions, nous apprenons que le nom de ce dernier est dérivé du mythe de Perséphone, fille de Déméter et de Zeus, dont la libération symbolise le retour du printemps. Perséphone n’est donc pas gratuite, mais à libérer (après avoir dit ça, je me demande si je peux encore exercer mon métier de traductrice et copywriter – ahem).

Entre deux thés – car mon sachet supporte étonnamment bien les ré-infusions – Leslie, la manager, nous invite à tester les soins de la maison : manucure ou massage. À ce stade, mon cerveau s’est fait la malle, et je ne pense plus qu’à m’installer sur l’un des fauteuils colorés, mais comme mes camarades semblent plus vouloir s’orienter vers la table de manucure, je fais le mouton.

J’aurais choisi le 2e fauteuil en partant de la gauche, sinon
C’est donc parti pour un soin des mains très complet, assuré par Maria, que je plains sincèrement d’avoir affaire à mes ongles striés, ma peau bousillée et mes cuticules de l’horreur. En tout cas, je note qu’elle reste professionnelle et me lime les ongles, applique un soin en m’accordant un divin massage des mains et des avant-bras, dépose une couche de top coat, puis deux couches de vernis et une couche de brillant, avant de compléter le tout avec une crème litchi-vanille rose-gin (là encore, ça a été difficile de choisir !). Au bout de 40 minutes de travail, mes mains sont presque présentables avec leur vernis orange fluo éblouissant. Je suis presque fière – même si je n’y suis pour rien. J’aurais aimé avoir une photo à vous montrer, mais le naturel revient au galop et au bout de 2 jours, j’avais déjà tout abîmé.


De retour à la belle table dédiée au thé, j’ai droit à une eau infusée à l’orange, au citron vert, au thym et au laurier, préparée par les soins de Lauren. Le mélange est très réussi et équilibré, en plus d’être idéal pour les personnes qui n’aiment pas le thé ou doivent éviter d’en consommer. Encore une fois, je me dis que la carte encore courte laisse augurer du bon et du bio et que Free Persephone risque de se remplir bien vite au fur et à mesure que sa notoriété gagnera du terrain.

 

Ce qui est particulièrement appréciable, c’est de pouvoir se déplacer tranquillement dans l’espace et d’arrêter son regard un peu partout pour découvrir de nouvelles décorations et des produits…

 
Car en plus des jolies crèmes pour les mains, la boutique propose des parfums et des bougies. Les premiers sont des créations de Lauren et symbolisent chacune une saison de l’année, tandis que les secondes, ah les secondes…

 

 


Les bougies, donc, sont de la marque Lucia (en bas) et Kobo (en haut). En suivant Sarousse qui les hume un par un, je tombe amoureuse d’une bougie Kobo au saké. Je gamberge à peu près tout l’après-midi à son sujet : j’ai déjà quelques bougies, non ? oui mais celle-ci sent tellement bon et est tellement originale ! oui enfin, le prix n’est pas donné, quand même… certes, mais elle est à base de soja. La suite, on la connaît :


Eh bien, je ne regrette absolument pas, car elle sent aussi bon éteinte qu’allumée. C’est une vraie drogue, la toxicité en moins.

En résumé, c’est un très bel après-midi qu’Addie nous a réservé. Je suis ravie que cet endroit soit appelé à évoluer encore et si ce n’est pour les massages, ce sera pour les nouveaux thés que j’y retournerai. D’ailleurs, si vous aimez cette ambiance bien-être, vous pouvez vous y rendre pour les ateliers cocooning ou un enterrement de vie de jeune fille. Vous y serez très bien accueillis par Lauren, Leslie et leur équipe, que je remercie sincèrement pour cette jolie expérience.

Free Persephone
66 boulevard Raspail
75006 Paris
+33 (0)1 42 22 13 04
www.freepersephone.com/
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Cette semaine...


Lundi : compléter la liste des noms de chat / existe-t-il un Suisse ou un Allemand qui ne soit pas amateur de sport(s) ?! / comprendre que les deux feuilles A4 téléchargées sur Internet devront constituer mon permis de conduire provisoire pendant quatre mois minimum / reprendre Friends à la télé comme si je n’avais pas vu la fin de la série la veille / ne plus réussir à mémoriser du vocabulaire à 3 heures d’un examen / oublier ma carte de transport et mon livre / rater ledit examen / recevoir de monsieur la dernière BD de Peeters/Loo, L’odeur des garçons affamés / m’amuser avec The Great Language Game à reconnaître des langues étrangères

  

Avis en fin de mois :)

Mardi : sentir un début de rhume / recevoir la Gambettes Box / me jeter sur des asperges blanches étiquetées à 3 euros pour en payer 6 à la caisse / me régaler quand même / commencer une mission de sous-titrage institutionnel / passer voir mes parents qui partent jeudi à Montréal / mourir de rire quand mon père appelle Macron « le macaron » (je devrais tenir une page « Les perles de papa »)



Mercredi : découvrir le chouette livre de mots « étranges et adorables » Otherworldly, de Yee-Lum Mak / enchaîner 9 heures de sous-titrage sans réussir à tout finir / terminer 500 g de fraises à deux / installer Plants vs. Zombies et Neko Atsume sur ma tablette, deux jeux qui m’ont rendue sévèrement accro / dans un élan de bon sens, désinstaller Neko Atsume / réussir mon premier gratin dauphinois

Jeudi : au réveil, manquer d’écraser le joli caca que Scorpy a déposé devant la porte de notre chambre (première fois qu’elle nous fait ça – et dernière, j’espère) / me demander si j’ai assez soutenu monsieur pour son premier grand examen / heureusement, il n’a pas besoin de moi puisqu’il l’a a priori réussi :) / savourer les vacances de mes parents, qui en sont aussi pour moi / visiter un appartement avec mon oncle, monsieur et son père pour un résultat négatif / s’offrir une soirée sushis et rosé (puis prendre un Advil plus tard, oups)



Vendredi : débuter la journée en écoutant une interview de Jodie Foster à Cannes / recevoir dans la foulée une offre de traduction pour... Cannes / crouler sous les mails en ce jour de semi-repos, vendredi de long week-end oblige / liquider une demi-douzaine de tâches administratives / recevoir une carte trop mignonne de Diba, merci encore ! / céder à la tentation d’un Kinder Bueno car ça fait longtemps / tester enfin la sousoupe au radis noir de Guillaume Long / faire un épisode de Master of None (pour me faire plaisir) et un autre d’Arrested Development (pour faire plaisir à monsieur)

Moi z’aussi !

Samedi : recevoir le dernier volume de What Did You Eat Yesterday? / ainsi qu’une brochure de restaurant de sushis qui me fait saliver / prendre mon premier cours de crawl / rejoindre Addie, Estelle et Sarousse pour un après-midi chez Free Persephone, dont je reparlerai / craquer pour une bougie dont je n’ose divulguer le prix / recevoir enfin la litière et le jouet des chats / qui semblent plus intéressés par les cartons

  


Free Persephone

 


Dimanche : passer l’après-midi au Guimi House pour planifier le voyage à Lille entre amis / dîner d’œufs à la coque, Madeleine de Proust de monsieur




J’espère que vous ne travaillez pas en ce jour férié
et je vous souhaite une semaine aussi excellente que l’a été la mienne !

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Dernièrement, je disais que j’allais me lever une heure plus tôt pour terminer une heure plus tôt et me laisser le temps de lire. En tout et pour tout, j’ai tenu une semaine pendant laquelle j’ai travaillé inexorablement une heure de plus, ce qui n’était pas du tout le but. Outre le fait que j’ai beaucoup plus de mal qu’avant à me lever tôt (puisque je me couche de plus en plus tard), ce rythme n’était pas vraiment adapté à ma manière de travailler.

Mais surprise, ces dernières semaines, je me suis trouvé un nouveau rythme : celui des indépendants. À savoir que je garde plus ou moins mon schéma de base : le réveil à 8h, le déjeuner entre 12h30 et 14h30 en fonction de mon avancement et des urgences qui tombent souvent vers midi (pourquoi ?!), la fin de la journée vers 18h. Sauf que je suis devenue beaucoup moins psychorigide avec le temps. Si je suis fatiguée, je m’autorise à rester une demi-heure de plus au lit, mais passé 9h, ça devient compliqué car je commence à recevoir pas mal de mails. Si la nuit a été exceptionnellement reposante, je me lève à 7h30 comme monsieur, c’est plus rare, mais ça arrive. De même, je fais traîner un peu plus mes pauses déjeuner si besoin au lieu de tout faire à une cadence militaire. En contrepartie, il m’arrive un peu plus souvent de finir après 18h, voire de reprendre pour 2 heures maximum après le dîner, même si je n’aime pas ça.

De l’extérieur, rien n’a vraiment changé – et je ne lis toujours pas plus – mais pour ma part, je vois la différence. Je me sens moins coincée dans un emploi du temps qui n’a pas trop de sens quand on est indépendant, moins stressée aussi de devoir finir à 18h pétantes et également plus libre avec certaines de mes commandes. Globalement, je trouve que mes horaires sont plus flexibles et, cerise sur le gâteau, je sais aussi que je peux me caser une sieste de 20 minutes dans l’après-midi sans culpabiliser.

Je suis sûre que mon rythme de travail et de repos sera encore amené à évoluer au fur et à mesure de mon expérience et de mes découvertes mais en ce moment, j’en suis plutôt satisfaite et j’ai l’impression de bien profiter de mes possibilités en tant que freelance.


Et vous, vous aimez vous en tenir à un emploi du temps fixe
ou vous avez aussi une marge de liberté ?
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Suite au post de Kleo, je vais aussi présenter mes bibliothèques dans ce post. D’ailleurs, ça fait un certain temps que je n’ai pas fait (re)découvrir mon appartement : même s’il n’a pas énormément changé, il s’est amélioré au cours des derniers mois. Il faut donc que je prévoie une petite visite guidée ! En attendant, voici les braves meubles qui supportent le poids des trop nombreuses BD !

Lovisa Burfitt, source

Cette semaine...

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Lundi, j’ai passé mon examen de conduite pour la 3e fois et j’étais persuadée de l’avoir raté.
Mardi matin, suite au SMS d’une autre candidate, j’ai consulté mon dossier en ligne et j’ai eu confirmation que j’ai été ajournée.
Mardi après-midi, ma monitrice m’a appelée pour me dire que (suspens) (roulements de tambour) (vous vous en doutez) j’ai obtenu mon permis ! Quelques cris, couinements et palpitations plus tard, j’ai compris que j’avais regardé le dossier de mon précédent passage et que le « bon » n’était pas encore arrivé.
Mercredi matin, j’ai eu accès à ma toute dernière évaluation et j’ai pu télécharger la preuve tangible (numériquement tangible) que j’étais bien jeune conductrice.

Voilà qui clôt ma quête du Graal, mon parcours du combattant, mon chemin de cr... bon, j’en fais peut-être un peu trop. Mais si peu...
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Dernièrement, j’ai pris conscience d’un de mes réflexes, celui de vouloir entrer – de plein gré ou de force – dans le moule de la normalité. J’ai beau me dire que les différences, c’est normal justement, je recherche malgré tout une sorte de juste milieu, de moyenne générale et d’entre-deux à renfort de statistiques et autres généralités. Comme souvent, en remontant la trace de ce réflexe, j’ai trouvé sur mon chemin mes parents. Et ma nouvelle question est donc : pourquoi ?



Est-ce que mes parents m’ont « conditionnée » pour que je sois plus facile à éduquer/gérer ? Pour que je n’aie pas de problèmes en société ? Pour que je ne me fasse pas remarquer ?
Ou pire, est-ce que je n’aurais pas eu besoin d’être conditionnée pour être normale... et banale ?

Pourtant, il me semble que sur un plan ou un autre, en bien ou en mal, je devais avoir mes spécificités. Que mes parents ont cherché à tout prix à gommer, à commencer par les soins d’hygiène et de beauté. Je n’ai les cheveux ni gras ni secs, la peau ni sèche ni grasse ni mixte, des gencives ni sensibles ni à soigner. Bref, rien qui justifie un investissement particulier pour mon corps. Ce qui ne les empêchait/empêche pas de dire sans cesse que je manque de vitamines, que je suis bardée de carences, que je n’aurais pas dû naître prématurée et que je suis souvent malade. (Il se trouve qu’une grande partie de mes soucis ont été résolus à partir du moment où mon hypothyroïdie a été établie, mais les clichés ont la vie dure.)

Côté intelligence et capacités, je devais aussi être normale. Du coup, je n’ai pas été encouragée à poursuivre dans les quelques domaines dans lesquels j’étais un poil plus douée (si bien que je ne sais même plus ce qu’ils étaient), tandis que mes failles n’ont jamais été comblées (sens de l’orientation pitoyable, absence de bon sens assez hallucinant, manque de logique). Pendant toute mon enfance et mon adolescence, j’ai donc traîné de toutes mes forces ces failles en les compensant par du par cœur et des tours de passe-passe. Ce qui a sûrement contribué à développer mon (ex-)syndrome de l’imposteur, maintenant que j’y pense.

Enfin, au niveau de mes envies non plus, je ne devais avoir rien d’original, rien qui détonne. Car il n’y a aucune fierté à détonner. Après tout, à quoi bon se faire remarquer en jouant de la contrebasse, en faisant du tir à l’arc ou en peignant ? Non, le carcan de l’école était suffisant, tout au plus avais-je le droit d’apprendre le piano (ce que je n’ai jamais fait) ou d’aller apprendre l’anglais au British Council (ce que j’ai fait). Mais c’est tout : le nombre de « folies » était soumis à un numerus clausus strict et indéboulonnable.

En fin de compte, cette stratégie a consisté à nier ma personne, qu’elle soit intéressante ou pas, au profit d’une certaine vision de la normalité. Les aspérités ont été soigneusement lissées, une par une, pour que je ne fasse aucun remous. Je peux plus ou moins comprendre la démarche de mes parents et j’imagine qu’elle m’a, à moi aussi, procuré un sentiment de sécurité, mais je ne la trouve pas pertinente. D’un côté, je ressens un gros gâchis de mes éventuels bourgeons de capacités, de l’autre, je suis souvent frustrée par les manques qui auraient pu être comblés. Par moments, je pourrais presque m’excuser d’exister, d’avoir des envies qui diffèrent de la norme et de ne pas toujours rentrer dans des cases.

Le pire dans tout ça, c’est que ça a marché, mais à retardement. Jusqu’au collège, mon entourage me voyait souvent comme quelqu’un d’original. Inoffensif, certes, mais original. Et ce n’était pas toujours un compliment. Et puis avec le lycée sont venus les complexes physiques et psychologiques et fatalement, l’envie de me faire toute petite. C’est là que j’ai commencé à appliquer les préceptes parentaux et à vouloir dire au monde entier de passer son chemin et de ne pas s’attarder sur moi.
Avec le temps, je pense avoir bien réussi la métamorphose : où que j’aille, je n’aime pas me faire remarquer, attirer l’attention sur moi et oser laisser croire que je puisse être différente. Et ça a marché.

Ce n’est que ces quelques dernières années que je me rends compte qu’à force d’être plate (ha-ha), je risque d’être fade, inintéressante et oubliée. Alors je pars à la recherche de la gamine pleine d’envies, d’aspirations et d’ambitions que j’ai osé être, en espérant ne pas être déçue du voyage. Et presque chaque jour, je me dis que si j’ai des enfants, je ferai tout pour ne pas les écraser ou les modeler, quand bien même cela me faciliterait la tâche.
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Cette semaine...

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Le mois d’avril a été plutôt calme et je n’ai pas réussi à finir mes lectures en cours, mais je n’ai pas l’impression d’avoir chômé pour autant. J’ai surtout alterné entre beaucoup de choses, ce qui m’a poussée à revoir mes piles à lire de l’année : celles-ci ont fusionné pour devenir une seule et même liste de livres à finir dans l’année, de préférence dans l’ordre indiqué et aussi vite que possible.