Source : Twitter


Hop, pour changer, un récap’ en soirée !
Cette semaine...

Travail
  • Mais c’est que je commence à prendre goût à ce travail terminologique limité en caractères !
  • Et que dire de cette traduction de descriptions artistico-poético-philosophiques (truffées de rimes) d’épaves de voitures ?

Culture
  • Je suis allée voir Mad Max : Fury Road en traînant des pieds et si j’avais une carte de ciné illimitée, j’y retournerais en accourant.
  • Tiens, j’ai cru avoir vu deux bandes-annonces pourries l’une à la suite de l’autre mais tout va bien, il s’agissait de la seule bande-annonce du nouveau Mission Impossible.
  • En même temps, quand Tom Cruise vous dégoûte...
  • J’ai craqué pour une BD dont je n’avais pas entendu parler, Point de fuite de Lucia Biagi, rien qu’en lisant le résumé et j’ai eu raison ! Sujet un peu difficile — l’avortement — mais traité très intelligemment.
  • Une semaine où on découvre qu’il existe un podcast intitulé « Pourquoi Buffy c’est génial » ne peut être qu’une bonne semaine.

Cuisine
  • Sitôt la lecture d’À boire et à manger terminée (allez lire l’article de Kleo ici), j’en ai testé une recette : la soupe froide aux courgettes. Bonne sans être transcendante mais il faut dire que j’ai mis de la menthe surgelée et que je n’ai pas laissé refroidir « quelques heures ». Guillaume Long me ferait la morale s’il me lisait.
  • Il faudrait d’ailleurs que je teste sa recette de gratin dauphinois !
  • Et j’ai réussi à rattraper mon fondant au citron après avoir mis 25 cL de lait au lieu de... 6 mL (rigolez, j’ai confondu cL et mL mais ça m’a motivée à acheter un vrai verre doseur).
  • Des edamame à Picard, merci titite pour l’astuce !

Santé
  • Le point de non-retour est atteint quand on a la flemme de se rendre à un... massage. Je l’ai finalement fait comme le prouve mon compte-rendu ici mais je suis mitigée.
  • Je disais ne pas forcément vouloir aller dans l’institut ou le salon d’une marque de cosmétiques mais je dois avouer que Weleda m’est sympathique (en plus de m’avoir procuré d’agréables traductions), tout comme l’Espace Weleda du coup.
  • Bon, ça y est, je suis allée prendre un cours de piscine. Ça s’est bien passé, j’ai appris que je faisais du crawl sans mettre la tête dans l’eau (donc ça marche pas) et là, je dois apprendre la brasse, que j’ai toujours eue en horreur. Mais le maître-nageur est sympa et pédagogue.

Divers
  • Otak se prend pour notre majordome un peu zélé et s’amuse à ouvrir et fermer la porte de notre chambre. Sans arrêt. Elle grince. La porte, pas Otak. On peut mettre fin à son contrat comment ?
  • Ah, j’ai enfin trouvé un tote bag sympa qui ne coûte pas 50 € parce qu’en coton bio de Patagonie.
  • Elles étaient moches, les fleurs que j’ai offertes à ma mère cette année le soi-disant jour de sa fête.
  • Moi qui ne suis absolument pas physionomiste, j’ai réussi à identifier Christiane Taubira devant un bar grâce à son rire.
  • Est-ce qu’on a le droit de sortir de ses WC pour frapper un gamin qui cherche à savoir si la cabine est libre en y assénant des coups de pied et en hurlant « hé, y a quelqu’uuuuuunnn ? » ?
  • Je vends des choses ! Lien vers les annonces Le Bon Coin Nokia Lumia 930 (encore sous garantie) et une paire de Dr. Martens vegan (violet, taille 39) ! N’hésitez pas à partager ces liens :)
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Dans ma logorrhée sur le massage, je racontais au passage que je ne parlais pas toujours chinois à des Chinois parce qu’il y a souvent un changement d’attitude dans ces cas-là. Et j’ai précisé qu’il ne s’agissait pas de paranoïa, mais d’un fait réel. Mais pourquoi ?


Zou, pour savoir ce que j’ai offert à Pauline dans le cadre du swap pays, rendez-vous sur son blog.
Je ne vais pas tarder à créer une page récapitulant tous les compte-rendu alors n’hésitez pas à me donner les liens.
Merci à tous et au prochain swap :)
© La Maison du Tui Na

Depuis que les « spas Lush » — qui sont des séances de massage — ont vu leurs prix bondir de 15 €, je me suis mise en quête d’un autre salon de massage où je pourrais me détendre environ 2 fois par an. Et ça n’a pas été facile car je voulais rester dans une gamme de prix correcte (60-75 € pour 45 min-1 heure), à Paris, et sans forcément passer par des marques de cosmétiques ou des instituts de beauté. Et bien entendu, je voulais aller dans un salon de massage et pas « un salon de massage »...
En surfouillant sur les blogs beauté/mode, je suis tombée sur plein de recommandations et d’éloges pour La Maison du Tui Na. À part que c’est un type de massage chinois qui signifie « tirer et pousser » et est assez énergique, je n’en connais absolument pas les principes. Du coup, j’ai un peu hésité car je cherche avant tout la détente et me laisse les massages dont on ressort épuisé pour mes voyages à Hong Kong, voire en Chine. En fin de compte, je me suis laissé tenter et ai décroché le téléphone pour prendre rendez-vous dans le salon près du Marais, dans le 3e.


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Mi-mars, Kleo et moi relancions les swaps auxquels nous avions été habituées avec un swap pays.
Deux mois plus tard, Pauline et moi avons échangé des dizaines de mails et nous sommes vues pour la première fois mardi dernier.
Même si, grâce à Instagram, je savais à quoi elle ressemblait, j’étais légèrement inquiète et scrutais à peu près tout le monde car je ne suis vraiment pas physionomiste. Bref, après la reconnaissance, nous nous sommes rendues au Café de l’Industrie, à Bastille, où nous avons échangé nos colis, avant d’aller remplir nos ventres à la pizzeria Da Vito, puis de nous rincer le gosier à Iguana, toujours dans les mêmes parages.


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J’écris ce billet un jour avant sa publication, soit samedi, et je n’espère rien d’autre que de passer un dimanche partagé entre le glandage et une petite traduction. Heureusement que j’ai toute une collection d’images apaisantes sur Pinterest pour ces moments. Bref, cette semaine...

Travail
  • Il n’y a eu que ça cette semaine, j’ai l’impression, bien que je serais gonflée de m’en plaindre !
  • Vous vous rappelez de ce test que j’ai dit avoir foiré ? Bonne nouvelle : non, j’ai remporté mon premier appel d’offres. Moins bonne nouvelle : j’en sue car les télécoms n’étaient qu’un domaine parmi tant d’autres (le plus sexy jusqu’à présent : l’e-commerce, le moins sexy : les tests sur des lapins).
  • Par contre, le test de traduction pour l’ONU, j’espère juste qu’on ne va pas m’insulter.
  • J’ai été rémunérée en chèque-cadeau Amazon, heureusement que ce n’était pas une grosse somme hein !
  • Commencer sa journée en écrivant « j’aime ce que je vois dans le miroir » : fait.
  • La caisse de retraite des libéraux m’a affiliée sans que je n’aie rien demandé. Et est venue me réclamer des cotisations.

Swap
  • J’ai vu ma swappée, Pauline ! C’était bien ! J’ai été gâtée !
  • Mon billet sera publié lundi, mais comme j’ai envoyé à Pauline un complément après coup, je bloque la publication de son billet, désolée. Que cela ne vous empêche pas de venir donner les liens vers vos comptes-rendus. Si vous n’avez pas de blog, je vous prête volontiers ces pages !

Lectures
  • Fini Un amour insensé ! Le billet paraîtra le 9 juin, comme chez Sunalee :) (oui, un soir, j’en ai eu marre, je me suis posée et j’ai rédigé quatre billets d’affilée)
  • Toujours en phase Japon, je me suis offert Le peintre d’éventail de Hubert Haddad. Les quelques bribes lues m’ont captivée.
  • À boire et à manger 3 est sorti ! ABAM 3 ! ABAAAAAM !
  • Et que dire de We Demain, magazine « pour changer d’époque » très axé société civile, écologie, énergies, initiatives citoyennes (tout est lié, en même temps).

Japonais
  • Jamais autant révisé depuis mes années fac mais ça y est, j’ai défriché la « forme du dictionnaire » des verbes et la conjugaison des adjectifs.
  • Ce qui ne m’a pas empêchée de commettre une bête erreur de conjugaison à l’impératif pendant mon examen.

Sorties
  • Rendez-vous au Café Fauve pour une mini-rencontre avec quelques membres de la #TeamTeaAddicts, quel dommage de ne pas avoir pu rester avec ces personnes bien sympathiques dans un cadre bien joli.
  • De nouveau du thé en fin de semaine à L’épicerie de Julie. Hélas, je n’étais pas en grande forme et ai dû sortir prendre l’air assez précipitamment.
  • Pas de Mad Max : Fury Road, du coup, à cause de mon état. Peut-être que la carte de cinéma me permettra d’aller voir Umimachi Diary, le dernier film de Kore-eda, tiré du manga Kamakura Diary ?

Santé
  • Tous ces efforts pour reprendre une alimentation saine détruits par une virée au McDo.
  • Tiens donc, une semaine stressante et mon estomac s’est tordu comme il ne l’avait plus fait depuis que je travaille en freelance.

Divers
  • J’ai fait mon premier vrai selfie !
  • « On saretha », a ajouté au marqueur un rigolo avant le nom de la station de métro Franklin D. Roosevelt.
  • Étrange, je conduis sans grande assurance et on me déclare quasi-prête pour l’examen, je conduis en prêtant attention à tout et on me déclare pas assez autonome encore.
  • C’était la première fois que je voyais un homme emmener son chien découvrir un bébé comme il emmènerait son bébé toucher un chien.
  • Que c’est chiant à préparer, la rhubarbe !
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Kwâ, de la viande, ici ? Eh oui, comme je l’évoquais, pendant mon périple lyonnais, j’ai succombé à la viande. Enfin, « succomber » n’est pas le bon mot, puisque je ne me suis ni jetée dessus, ni n’en ai tiré un plaisir fou. J’ai mangé 3 tranches de saucisson, de la terrine de sanglier et une énorme quenelle de brochet. Je ne vois pas l’intérêt d’en faire tout un plat (ha-ha) mais pour mes archives, je tenais quand même à consigner l’événement.



Ces temps-ci, je croule un peu sous le boulot et n’aspire pendant mon temps libre qu’à lire et dormir, délaissant un peu ce coin. Mais je tenais quand même à montrer l’un des derniers paquets que j’ai reçus : celui d’Ellebore (alias Ellebore Moineau alias Elie.Corne), avec qui on a fait un échange de thés dans le cadre de la #TeamTeaAddicts !


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Cette semaine, c’était donc...

Lyon
  • J’ai adoré.
  • Quand j’ai demandé à mon père s’il m’y a déjà amenée petite, il m’a répondu par SMS : 1/ « tu rigoles, quand je suis arrivé en France, j’ai VÉCU à Bron et à Béni Dieux. » 2/ « Béni Dieu. » 3/ « Vénissieux !! ». Le correcteur orthographique de mon père semble osciller entre polythéisme et monothéisme.
  • J’ai découvert les joies du voyage en train (très peu pris : je connais surtout la voiture et l’avion, sans vouloir faire ma snob).
  • Pêle-mêle, on a logé vers l’Hôtel de Ville, on a été sur les quais du Rhône et de la Saône, on a contemplé l’Opéra, on s’est baladées à la Croix Rousse, j’ai adoré St-Jean, on a fait l’ascension vers la Cathédrale de la Fourvière sous une chaleur démentielle, on s’est posées au Parc de la Tête d’Or mais on a manqué de temps pour nous rendre à Confluence, le nouveau quartier.
  • Trois personnes différentes m’ont gentiment fait remarquer que ma robe avait remonté, révélant gaiement tout mon postérieur. Sans verser dans les poncifs, à Paris, j’aurais déjà eu droit à trois pelotages.
  • On a été interviewées sur le thème de l’audace pour un magazine lyonnais, Trafalgar. Je ne pense pas avoir inventé l’eau chaude avec ma réponse...
  • J’étais toute contente de ramener mon bridge mais finalement, il a fait tellement chaud que rien que l’idée d’une bandoulière autour de mon cou me révulsait. Rétrospectivement, je regrette. Évidemment.

Miam
  • 30 minutes après le départ du train, j’étais la seule à avoir entamé mon repas ET à l’avoir fini.
  •  Ces cocktails de fou chez Black Forest Society ! Je commence à prendre goût à ces petits machins sucrés et alcoolisés. D’abord un Oranien Strasse Cocktail (liqueur aux amandes, citronnade, sirop de halva, pistache, fleur d’oranger, sésame grillé et un carré de chocolat) PUIS un Kumisolo Japan Moods (Choya Umeshu, vodka, Kitomura jus de yuzu, jus de pamplemousse rose, mousse Earl Grey).
  • On a fait un bouchon lyonnais, un restaurant proposant des spécialités du terroir. C’était la première fois que je remangeais de la viande depuis fin 2013, je n’y ai pas pris un plaisir fou mais je n’ai pas non plus détesté chaque fibre de mon être. On peut me traiter de végétarienne du dimanche, oui, mais j’en reparlerai à l’occasion :)
  • Je n’ose pas donner le nombre de brioches à la praline englouties cette semaine.
  • Ni du nombre de fois où j’ai rêvé de cervelle de canut.
  • Une crêpe non pliée surmontée d’une salade, j’appelle ça une salade. Et je n’aime pas les salades.
  • Quelqu’un connaît une marque de root beer pas trop sucrée pour ma nouvelle addiction ?
  • Après nous être rendus trois fois au restaurant chinois pour le trouver fermé, nous avons enfin pu nous y accorder un dîner. C’était bon mais disons qu’on n’en ressort pas en pensant à une tisane digestive.

Achats
  • Pas prévu du tout, mais à une grande parapharmacie lyonnaise, j’ai refait mon stock de produits Weleda.
  • Un collant acheté en début de semaine, craqué en fin de semaine.
  • Enfin j’ai un pyjama décent.
  • Et des éponges konjac. « Des » car la vendeuse Nocibe m’a forcé la main avec une promo - 40 %. D’habitude, je résiste, là, j’étais juste soûlée par la chaleur, les 10 000 senteurs et la musique à fond. Réussie, la stratégie.
  • Et hop, je me lance, deux guides pour le Japon qui me font rêver tous les soirs.
  • Et un guide de... Paris, parce que j’en ai marre de me faire présenter ma ville par des étrangers, de n’avoir aucune culture ni sens de l’orientation et de ne jamais trop oser sortir des sentiers battus.
  • Colis de swap bouclé, reste plus qu’à oser le présenter mardi prochain :)

Culture
  • En cherchant un nouveau roman à me mettre sous la dent, je suis tombée sur le magazine We Demain et j’en suis même tombée amoureuse.
  • J’ai pu voir le film Monster et la prestation de Charlize Theron m’a vraiment bluffée. 
  • Dans un autre genre, j’ai vu Avengers 2 : L’ère d’Ultron et j’ai a-do-ré, moi qui suis de base plus DC que Marvel. Le fait que Joss Whedon était aux commandes n’y est évidemment pas pour rien. 
  • Ah, c’est vrai que ça s’améliore, Agents of S.H.I.E.L.D.
  • J’ai commencé Un amour insensé, de Tanizaki, que Kleo a maintes fois recommandé et j’oscille moi-même entre fascination et dégoût pour cette histoire de Muse et Pygmalion.
  • Du coup, je le repose de temps en temps pour lire Batgirl, année un.
  • Dans mon délire, j’ai même failli prendre un roman en allemand mais je l’ai sagement reposé. Faut pas déconner.

Travail
  • Pas très agréable cette semaine : j’ai dû faire un test de traduction en temps réel mardi — donc en plein pendant mes vacances. Depuis le chinois. Domaine des télécoms. Avec une limite de caractères. On peut dire que j’ai bien foiré mon test. 
  • Le reste de la semaine a été consacré à rattraper mon retard. 
  • De toute façon, je traverse une sorte de crise / remise en question où je me dégoûte de traduire autant de marketing / communication, mode « y a-t-il un produit ou service que je n’ai pas contribué à vendre ? ».

Santé
  • Massage réservééééé !
  • Quant à la piscine, j’ai au moins une piste, et je me surprends à avoir hâte d’apprendre à nager.

Divers
  • Pour la première fois de ma vie, j’ai tenu un bébé dans mes bras sans me dire que j’allais le casser ni que je faisais n’importe quoi. Et elle me l’a rendu avec mille sourires...
Source
Cette semaine sera tronquée car j’ai dû réinitialiser mon téléphone au milieu de la semaine, perdant au passage toutes mes notes.


Travail
  • Un rythme un peu étrange avec un début de semaine trop calme et une fin de semaine en cavalcade.
  • Le bon point, c’est que j’ai pu refaire entièrement le design de mon site professionnel et retravailler les sections et les textes.
  • J’ai même réussi à faire un détourage de mon logo pour lui appliquer un fond transparent !
  • Ah oui, quand on travaille avec des agences allemandes, on fait une croix sur son 8 mai.
 
Cuisine
  • Quelques essais au compteur : la terrine camembert/pomme de Juices x Cakes dont a parlé titite (bon mais très moche chez moi : je la referai en version tiède, c’est bien meilleur), les œufs marbrés au thé fumé et une recette d’antipasti que j’ai moi-même traduite.
  • Et on termine la semaine façon asiatique, avec un traiteur japonais et le restaurant chinois que j’avais toujours cru dégueulasse.

Santé

  •  Ah d’accord, l’aquabike de la piscine de ma ville, ce ne sont pas des cours, juste des vélos foutus dans l’eau qu’on nous loue. Okay, je vais aller voir ailleurs, hein.
  •  Je finis par croire aux vertus détox du thé : je n’ai pas trouvé plus diurétique qu’une théière de sencha nature !

Swap
  • J’ai reçu le plus joli paquet de thés par Ellebore Moineau, photos sur mon Instagram.
  • Parfois, je regarde mon colis et je me demande si c’est un swap Hong Kong ou un swap kitsch (non, Pauline, ne fuis pas !).

Achats
  • Le système Certissim (Fia-net) est une belle m*rde : sous prétexte de me protéger, on me demande une pièce d’identité et un RIB pour un achat de 60 €. Et je ne sais pas ce qui m’a prise de leur obéir alors que je suis d’habitude très parano là-dessus, pour qu’au final, mon achat soit rejeté. Règle n°1 : ne jamais donner son RIB.
  • Au final, j’ai pu trouver mon bonheur chez Eastpak : un sac à dos type Hammerhead mais zippé.
  • Une petite théière et des mini-passoires aux tons pastel chez Monoprix, je suis toute contente.
  • Je ne savais pas que les mines de critérium étaient devenues une denrée rare...

Divers
  • J’ai un vrai problème de concentration ces temps-ci, ce qui n’aide pas du tout pour les cours de conduite.
  • Je crois avoir trouvé un endroit sérieux pour les massages, La Maison du Tuina.
  • J’ai fait un rêve étrangement rassurant, où l’un de mes oncles a littéralement perdu sa tête et attendait qu’elle repousse, tout en continuant à me féliciter pour je ne sais quoi.
  • Au lieu du geocaching, on a fait un vide-grenier. Sympa aussi.
  •  Le téléphone qui m’a plantée (mais c’est de ma faute, j’aurais dû sauvegarder sur le clouuuud mes infos persos) (merci mais non merci) et l’ordinateur qui s’est éteint tout seul avec un bruit inquiétant.
Et sur ce, je disparais trois jours à Lyon :)
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10 : c’est le nombre de jours qu’il vous reste — sauf arrangement — avant d’envoyer votre colis de swap !
Je profite donc de ce jour férié pour vous souhaiter un bon week-end prolongé et de belles courses et de belles correspondances...
J’espère que vous vous amusez bien et que vous faites de belles rencontres !
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N’en déplaise aux gens qui me félicitent pour mon français impeccable, je dois avouer que je suis... une vraie Parigote qui a fait quasiment toute sa scolarité à Paris (que ces gens ne s’offusquent pas : il s’agit là juste d’une boutade introductive ^^).
Mais rassurez-vous, on ne va pas encore parler « asiatisme » aujourd’hui, mais de Paris et de sa banlieue.


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Je déteste le bus car...

... les arrêts ne sont pas visibles comme les stations du métro ou du RER
... les arrêts ne sont pas face-à-face, ce qui implique des va-et-vient sur les rues
... on ne sait jamais trop si le chauffeur s’arrête à cause d’un feu ou parce qu’on est arrivés à destination
... les chauffeurs, blasés et sûrement à raison, m’ignorent quand je leur dis « bonjour »
... et me fusillent du regard quand je choisis de me contenter pour une fois d’un hochement de tête
... il y a des gamins qui braiiiillent
... c’est difficile de lire avec la circulation
... il y a peu de places assises
... les gens veulent sortir par l’entrée et entrer par la sortie
... c’est difficile de ne pas se placer de manière à ne pas gêner quelqu’un
... et je n’y ai jamais été prise en otage avec Keanu Reeves
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La semaine dernière, je suis tombée coup sur coup sur ces trois bribes d’informations :

Écrans.fr

Klaire fait Grr

Yelp

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Cette semaine...

Travail
  • La petite course folle quand on croit avoir quatre jours pour traduire un gros document et qu’on en a en fait... deux.
  • En ajoutant ma photo à mon CV pour mettre en valeur ma connaissance du chinois, j’ai eu un choc en voyant à quel point je ressemble à une Japonaise (shapatsu, me disait Kleo).
  • Les gens croient-ils que je mets une date de paiement sur mes factures pour faire joli ?
  • 1er mai passé à dormir jusqu’à 16h ou presque avant de bosser de 18 à 23h.
  • Et une petite situation qui parlera peut-être à certains (ce site est un excellent moyen de procrastiner en hurlant de rire et sans trop culpabiliser, soit dit en passant).

Thé
  • C’est fou comme c’est dur, de fouetter le matcha correctement pour le mousser.
  • Pourquoi je suis sur ChakaiClub ? Pour rien, pour rien, juste pour commander des pochettes en kraft. Rien.

Santé
  • Malade 4 jours sur 7, j’ai pris un « vrai » bain pour la première fois depuis longtemps (= sans portable, juste mon bouquiiiin) et c’est allé mieux.
  • Puis j’ai accompagné ma mère se faire enlever un petit polype au nez. Mère à qui j’ai eu toutes les peines du monde à expliquer que oui 20 cc = 20 mL.
  • Il me faut un massage !

Lectures
  • Grosse, grosse perplexité devant le docufiction L’Engrenage, de Claude Leblanc. Le pitch de ce livre « hyperréaliste » ? La 3e guerre mondiale entre le Japon et la Chine. Heu...
  • Hong Kong Comics, en voilà un ouvrage que je ne m’attendais pas à voir débarquer en France, chez Urban China en plus.

Séries TV
  • Guilty pleasure is back : Agents of S.H.I.E.L.D. ne s’améliore pas mais j’ai pris plaisir à en regarder quelques épisodes.
  • JE LE SAVAIS ! Madame Gao dans Daredevil ne parle pas mandarin naturellement puisqu’elle est hongkongaise.

Sorties
  • Les déjeuners chez George Cannon sont aussi bons que leurs thés. J’ai succombé à un ’ti punch tea brunch avec une salade aux tomates cerises et un œuf marbré au thé, accompagnée de trois scones au fromage et de leur crème fouettée et sauce de tomates, d’un thé Calypso (thé vert aux algues) et d’un dessert aux billes de tapioca et au matcha.
  • L’exposition (militante) consacrée au Périple de l’indigo, à la bibliothèque Forney, était intéressante aussi malgré un air de déjà-vu pour la partie asiatique. Coup de cœur pour les vêtements vietnamiens et autrichiens, ceci dit.

Internet
  • Je suis un peu mal à l’aise en voyant des gens démolir le film Nos femmes car il y a quelques années, j’avais sous-titré un film chinois, The Bride, au scénario similaire destiné à dénoncer la course folle à l’argent... Je me pose donc des questions.
  • Microsoft 8 a failli me faire bouffer mon ordinateur.
  • Deux concours qui ne demandent pas à liker 1 page Facebook, 1 compte Twitter et 1 compte Google+ ? J’arrive :D

Divers
  • Hop, déclaration d’impôts remplie. Heu non merci, impots.gouv.fr, je ne veux pas en faire part à mes amis sur Facebook.
  • Qu’est-il arrivé au plafond de ma carte bancaire ? Mes transactions ne passent plus les derniers jours du mois.
Source
  1. Décider du sort de mon blog LiveJournal
  2. Écrire un article pour le site Le Fictionaute
  3. Finir cinq thés
  4. Repiquer mes plants de kabocha
  5. Photographier mes chats avec le bridge
  6. Participer au Everyday Life Challenge d’Armalite (sans les selfies)
  7. Envoyer mon colis de swap
  8. Retourner à la piscine
  9. Retravailler le design et les textes de mon site
  10. Lancer la traduction en anglais de mon site
  11. Envisager de parrainer un enfant qui en a besoin
Source

1. Fermer notre compte joint si la caution nous est remboursée un jour

La caution a été remboursée (une somme dérisoire par rapport à ce qu’on avait payé, d’ailleurs) et la lettre de résiliation a été envoyée mais il faudrait quatre semaines pour que la fermeture du compte soit effective, donc en attendant, nous continuons d’avoir des frais...
Objectif atteint à 100 %

2. Changer l’immonde placard de la salle de bain

Contre toute attente, fait ! Il a « suffi » qu’une bibliothèque s’écroule pour qu’on se décide à finir pour de bon nos travaux.
Objectif atteint à 100 %

3. Peindre en noir le coffret électrique
Fait dans la foulée, par moi-même.
Objectif atteint à 100 %

4. Recommencer le 30 Day Shred
Repris mollement au niveau 2 puis au niveau 3, puis j’ai combiné un peu les deux, fait du vélo d’appartement... autant dire que je me suis dispersée, quoi. Je ne suis plus du tout dans le fitness et songe plutôt à retourner à la piscine faire de l’aquabike.
Objectif abandonné

5. Faire un chanoyu seule (bonjour la logique)
Timidement tenté le 1er mai mais je n’ai vraiment pas le coup de main et ai du mal à faire mousser le thé. En revanche, le matcha de Lupicia est vraiment très bien.
Objectif atteint à 100 %, à renouveler

6. Travailler sur les textes de mon site, sur la version mobile et confier sa traduction en anglais
Je pensais m’en occuper le 1er mai mais ai finalement travaillé ce jour-là.
Objectif atteint à 0 %

7. Alimenter mon Twitter professionnel
Fait sans grande assiduité mais fait, faut que je pense à continuer maintenant.
Objectif atteint à 100 %

8. Planter mes graines de kabocha
Même que ça a poussé, comme je l’ai montré sur Instagram. Prochaine étape : repiquer le tout dans des bacs, au secours.
Objectif atteint à 100 %

9. Prendre RDV chez un kiné
Comment mes dix séances de rééducation de la cheville sont devenues deux séances de... drainage lymphatique \o/ Le temps que je prenne rendez-vous, ma tendinite avait guéri de toute façon.
Objectif atteint à 100 %

10. Trouver une application Windows Phone pour la prise de notes
Après avoir testé le peu qui existait sur le Windows Store, j’ai dû me résigner à me contenter du très imparfait Note+ :(
Objectif atteint à 100 %

Bonus
  • On a remplacé toute notre vaisselle, toujours chez le géant suédois.
  • J’ai résolu divers problèmes techniques que je rencontrais avec mes outils informatiques pro.
Je ne suis pas mécontente de ce mois, mais il a été assez éreintant, donc j’attends le prochain de pied ferme, il risque d’être chargé lui aussi...
Source
Quand j’étais jeune, je croyais dur comme fer au concept de chance. Pour moi, le monde était divisé entre ceux qui ont naturellement de la chance et ceux qui n’en ont pas. Parmi cette chance, il y avait la chance « globale » — être né dans un pays en guerre, pour prendre un exemple bête, ne correspondant pas à ma définition de la chance — et la chance des « petits événements de la vie ». La première dirigeait la destinée générale tandis que la seconde influait sur le quotidien.

Car pour ne pas arranger les choses, je croyais et crois encore en une sorte de destinée, conjonction de différents facteurs pseudo-scientifiques (pays de naissance, rang social, éducation, génétique, tout y passe) et d’un soupçon de mysticisme dont je n’arrive pas à me défaire. À côté de ça, je ne crois ni à la prédestination, ni à la résurrection, ni au karma. La destinée est un motif général, un principe qui guide la vie mais dont il est possible de dévier avec la volonté et donc la chance.

Toujours est-il que je ne sais pas comment je suis arrivée à un tel manichéisme, petite. J’imagine que, dans mon petit monde, je voyais des gens qui avaient la gagne, et d’autres toujours condamnés à subir la malchance. J’imagine que c’était plus facile de croire que ce n’est pas trop possible de changer les choses. Et je me classais dans les malheureux-pas-trop-malheureux : nous étions plutôt pauvres mais pas menacés de mort, je n’avais pas souvent ce que je voulais mais j’avais quand même quelques cadeaux, je participais à plein de concours dans l’espoir de gagner quelque chose « de moi-même », sans succès.

Jusqu’au jour où j’ai remporté une PlayStation (dans un magazine girly et grâce à une question sur les Dalton, ça ne s’invente pas). J’ai cru que ma vie allait changer mais après avoir récupéré la machine, j’ai vite dû me rendre à l’évidence : le téléviseur n’était pas équipé des ports nécessaires pour qu’on puisse y brancher une console. Encore une défaite qui me confortait dans ma vision des choses : j’avais beau me débattre pour me sortir de la case « pas de chance », ça ne marchait pas. J’avais l’impression que ma vie était rythmée par les déconvenues et les déceptions.

Ce n’est qu’au sortir de l’adolescence que j’ai vu plus de choses, plus de gens, et où je me suis rendu compte que si je n’avais pas réussi à m’extraire de ma condition (pouah, comme c’est arrogant), c’était que je n’avais tout simplement pas essayé assez fort. Tout simplement. Alors je me suis donné les moyens de faire les choses, sans m’arrêter sur un échec, en voyant plus grand lorsque j’étais trop timorée, en explorant toujours de nouvelles possibilités et en sortant du puits de la grenouille.

Aujourd’hui, je suis à l’extrême inverse de ce que j’étais avant : je veux toujours y croire, je ne lâche pas souvent le morceau, je dois même apprendre à ne pas vivre que par l’espoir. Pour autant, je ne brandis pas à tout va le fameux « quand on veut, on peut », sûrement parce qu’une partie de moi croit toujours en cette destinée. Mais je ne crois plus en la chance, ou du moins plus en une chance qui nous collerait toujours à la peau ou aurait choisi de nous déserter à jamais. Certes, il y a autour de moi des gens à la chance insolente, mais je ne connais pas tous les détails de leur vie ni les paramètres de leur environnement. En revanche, je crois en la volonté et aux efforts. Et je souris souvent quand je vois le nombre de PlayStations qui se sont accumulées chez mes parents par la suite...