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Cette semaine...

Travail
  • Finir de travailler à minuit 2 jours de suite ne m’enchante pas en soi mais le contenu est tellement intéressant... et ça m’a permis de clore la semaine jeudi midi.
  •  J’ai accepté d’être « marraine » d’une ancienne élève de mon École de traduction, j’ai l’impression d’avoir 562 ans, hihi.

Santé
  • Oh, une baisse de ma TSH, de mon taux de globules blancs et de mon taux de fer : tout s’explique ou presque.
  •  Ma volonté de fer Mon assignation à résidence a fait énormément de bien à mes chevilles : je gambade presque.
  •  Mais mais mais je ne pèse pas du tout 61 kg : la balance de l’appartement Air BnB en affiche 58 à tout casser et elle serait précise. D’ailleurs, oublions le conditionnel : elle est précise.

Lecture
  • J’ai reçu The Opposite of Fate, d’Amy Tan. Je ne sais pas pourquoi j’ai attendu 8 ans après ma première lecture pour le commander.
  • Jaworski (Janua Vera, Gagner la guerre), c’est un délice à lire malgré des héros auxquels il est impossible de s’identifier...
  • Ce compte Twitter qui s’échine à trouver de belles francisations de mots anglais commence un peu à me courir sur le haricot après des mois d’émerveillement.

Week-end
  • Je suis donc de retour de Bordeaux et Lourdes et franchement, ça s’est bien passé, malgré la rengaine de ma mère : soigne bien ton pied / tu n’es pas assez couverte / pourquoi tu veux pas goûter à mon steak (saignant) / tu aurais dû rapporter ton ordinateur pour bosser sur la route.
  • En parlant de Lourdes, je n’ai jamais vu un propriétaire de restaurant s’exciter autant sur le clavier, inutile de dire qu’on en a choisi un autre.
  • Et une fois chez moi dimanche soir, ma mère m’a appelé pour me dire que j’avais oublié ledit ordinateur magique chez elle..

Divers
  • Tandis que j’attendais tranquillement Kleo au Starbucks avant notre expédition Brentano’s et Betjeman, un Japonais est venu s’asseoir à côté de moi et après quelques hésitations, a fini par me demander où il pourrait trouver des cosplays. Des jeunes filles en cosplay, plus précisément. Abandonnant toute envie d’améliorer mon japonais oral, je me suis faite aussi petite que possible en me disant qu’avec ma tendinite, je n’irais pas bien loin.
  • Et en parlant de Betjeman, j’y ai laissé quelques plumes, mais ça en vaut le coup : le fameux thé Pouchkine (Earl Grey), Si Nancy m’était conté (thé vert coquelicot, mirabelle, macaron et bergamote), Dame du Lac (thé vert pomme verte, caramel, mirabelle et fraise des bois) et Bambou (infusion pomme de mangue, noix de coco, citronnelle, banane, ananas, et arôme d’orange).
  • Par contre, le sponge cake, quoique très bon, ne fait pas partie de mes desserts fétiches.
  • Oui, ce beau vernis vert est hideux sur mes ongles dévastés, mais j’assume.
  • On a testé un traiteur indien en mode « on a 2 livreurs, l’un avec le terminal pour carte bleue, l’autre sans, mais vous pourrez payer par chèque ». Bien sûr, on a payé par chèque et il a oublié nos 2 lassis :(
  • Otak grince des dents donc on ira chez nos médecins respectifs le même jour.
  • Et j’avoue avec honte avoir fait l’impasse sur les élections pour l’une des premières fois (la première fois ?) de ma vie adulte.
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Kleo et moi venons d’envoyer les mails pour prévenir les binômes de leur association. Si vous n’avez pas reçu le vôtre, n’hésitez pas à nous prévenir. En attendant, voici un petit rappel :
  •     Bérangère + Géraldine
  •     Ladel + Lucie B
  •     Kleo + Malena
  •     ElanorLabelle + Ioionette
  •     Diba + Sunalee
  •     Lucy + Mayla
  •     titite + Gaëlle
  •     Pauline + Shermane
Amusez-vous bien !
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Je ne suis pas grosse. Mais je ne maigris pas. Je mange pas mal. Et je m’empâte.
Donc j’ai voulu faire un peu d’exercices physiques à la maison. Surtout pas dans une salle où je ne me sentirais jamais à ma place, où j’aurais l’impression d’avoir le couteau sous la gorge parce que j’aurais payé et où je vivrais le désempâtement comme une obligation.
Par narcissisme ou autre mécanisme mystérieux, j’imagine sans cesse un juge invisible en train de me pointer du doigt lorsque je fais des efforts physiques. Sans parler de la transpiration et du bruit de respiration, complètement tabous chez moi... À l’école, je courais même sans inspirer et expirer, quitte à avoir des points de côté et être moins bonne.

Bref, pour toutes ces raisons, lorsqu’Armalite a parlé du 30 Day Shred, 3 exercices de fitness à faire en 30 jours, l’idée a fait son chemin dans mon esprit. Sûrement parce qu’Armalite en parlait très bien et motivait pas mal sans s’en rendre compte, mais aussi parce que j’arrive un peu à un stade de ma vie où je me vois grossir (j’oscille autour de 60 kg pour 1m68, contre heu... 52 kg il y a 5-6 ans) sans point de retour. Passée la peur de 1/ sécher les exercices parce que personne ne me colle un flingue à la tempe et 2/ Jillian Michaels qui parle, car je déteste les vidéos, je déteste qu’on m’interpelle, je déteste qu’on m’encourage et je déteste qu’on me donne des ordres (...), je me suis lancée.


J’ai commencé le 1er mars et la veille, j’avais eu la mauvaise idée de regarder la vidéo du niveau 1, qui m’avait littéralement épuisée au bout de 6 minutes.
Finalement, je me suis lancée dès le matin du 1er et j’ai fait les 10 jours sans trop souffrir, avant d’attaquer le niveau 2... et de constater que ma douleur aux tendons d’Achille n’était pas normale.
La suite — tendinite des 2 chevilles — est lamentable et m’oblige à mettre en suspens l’exercice, mais je reste malgré tout motivée à reprendre en avril et je trouve que ça m’a fait du bien.

Donc, avant de tout oublier, j’ai remis mes notes au propre :)


Jour 1
Je décide de faire mes 20 minutes de fitness le matin, limite au réveil, ce qui a sans doute été ma première erreur : sommeil angoissant, réveil difficile, corps pas très échauffé... Mais j’aime bien cette espèce de rituel, dans le noir. Car oui, je m’enferme dans la petite chambre, volets baissés, pour faire mon sport. C’est sans doute ridicule mais ça me rassure.
Je fais toutes sortes d’expérimentations pour corriger ma position, gueule ouverte, sueur coulante...
Contrairement, à tout ce que je craignais, Jillian est très motivante, sa voix n’est pas du tout énervante et le temps passe relativement vite. Et surtout, je fais mes exercices sans chercher d’échappatoire : je ne me demande pas comment traduire « jumping jacks », par exemple, parce que j’en fiche sincèrement.

En parlant de jumping jacks, mes bras et mes jambes ne sont pas du tout coordonnés mais je ne l’ai jamais été, mes abdos sont très mal faits comme d’habitude car je creuse le dos, et je me force pas mal pour les pompes, ma bête noire.
Pour le reste, ça va à peu près, ça me fait du bien de remuer mes jambes, même si mes tendons restent, comme toujours, pourris.
Je transpire pas mal, alors que même en période de canicule, je n’ai que le nez qui goutte.

Bref, premier jour assez positif. C’est dur de commencer par ça dès le matin, d’autant que je dois prendre un petit-déjeuner léger avant et terminer le reste après, mais ça me permet de ne prendre qu’une seule douche et de commencer la journée sereine, sans redouter l’heure du fitness en fin de journée.


Jour 2
Du mal à me lever, j’ai dû repousser l’heure du réveil. En fin de compte, ça a été, même si l’exercice d’abdos avec les jambes à 90°, c’était franchement n’importe quoi.

Jour 3
Pas très satisfaite de moi : manque de concentration et distraction (oh, Jillian Michaels a un tatouage au mollet, c’est quoi le motif ?).
Je suis moins fatiguée mais les abdos sont toujours aussi bordéliques. Mes os craquent, c’est sympa.

Jour 4
R.A.S. : pas de courbatures, pas trop de fatigue, plus de concentration.

Jour 5
Ma cure de désintoxication fait des miracles : en gros, je suis exposée à plus de 1 000 unités d’allergènes alors que la tolérance normale est de 200 et qu’avec ma grosse allergie, celle-ci est facilement divisée par 2.
J’espère un regain dans la soirée, mais elle se finit par des nausées, donc pas d’exercice.

Jour 6
La reprise ne m’a pas posé trop de difficultés, je n’ai même plus de point de côté.
J’hésite entre prendre un jour de retard et refaire l’exercice le soir, et finalement, tout appliquée que je suis, j’opte pour cette dernière solution : ça passe mais faire du sport pendant la digestion, c’est un cauchemar.

Jour 7
J’ai fini de sous-titrer la vidéo dans ma tête. J’ai des douleurs partout et pour la première fois depuis le début, je suis obligée de m’arrêter quelques secondes à la toute fin.
Je fais aussi preuve d’un certain ennui...

Jour 8
Ma motivation est à zéro, je ne rencontre pas trop de difficultés pour bien faire les choses mais j’ai mal aux tendons. Vivement le niveau 2 !

Jours 9 et 10
Même schéma : pas de difficultés particulières mais j’ai très mal aux tendons.

Jour 11

Enfin le niveau 2 ! J’hallucine devant les squats mais je m’acharne dessus. Les exercices en soi ne me semblent pas infaisables mais demandent un rythme et une endurance que je n’ai pas (encore). J’espère que ça viendra. Curieusement, je me suis mise à serrer les dents dans mon sommeil et ai la mâchoire endolorie depuis quelques jours.




Et c’est ici que j’ai dû m’arrêter : la douleur a mis plusieurs jours à se manifester mais a ensuite été fulgurante. D’une douleur que j’estimais normale (quand on fait un peu d’exercices) au 7e jour, je suis passée à des élancements très vifs, surtout lorsque je descendais les marches.
Je me sens franchement bête avec ma tendinite, d’autant que je sais que cette partie de mon corps (et plein d’autres) est assez faible et que je ne me suis pas assez échauffée à ce niveau. Au bout de quelques jours, j’avais bien commencé à les échauffer sans que Jillian Michaels ne le demande, mais j’imagine que ça n’a pas suffi.

J’enrage donc un peu de devoir m’arrêter mais je ne reprendrai pas forcément depuis le début : les niveaux 1 et 2 me semblent assez différents, je pense donc reprendre 3-4 jours le niveau 1 et me remettre au niveau 2 ensuite.
Bizarrement, l’incident n’entame pas trop ma motivation. Reste à voir si je continue en faisant mes exos le matin — avec les risques que cela implique — ou si je les case à un autre moment de la journée.
J’ai été plutôt conquise par le ton des vidéos : on ne m’infantilise pas et on ne me parle de réveiller la femme en moi ou autre connerie aérobico-fitness.

Bref, sans aller jusqu’à dire que j’ai adoré le 10 Day Shred, ça m’a malgré tout sortie de ma léthargie et incitée à me bouger un peu le popotin. Ce qui est franchement utile avec ma vie de plus en plus sédentaire !
 
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Rappel
Si vous voulez rejoindre les 16 personnes inscrites au swap pays, vous avez jusqu’à ce vendredi (minuit) et c’est par ici !
N’ayez pas peur de ne pas avoir de pays à représenter : on trouve toujours ;)

Quant à ceux qui participeront à l’aventure, vous recevrez un e-mail d’ici le début de la semaine prochaine :)

À bientôt !
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Thanh, jeune homme sans histoire et fils modèle, est homosexuel. Tombé sous la coupe d’un mauvais garçon, il fuit sa famille et sa ville natale. Désespérément seul, il ne peut confier à personne les affres de sa relation avec son compagnon qui le manipule. Thanh finit par s’enfuir à Saigon, croyant trouver refuge dans l’anonymat de la métropole. Somptueuse variation sur le thème du retour de l’enfant prodigue, Les Collines d’eucalyptus est un roman éclairé par la compassion et l’intelligence humaine qu’un écrivain au sommet de son talent témoigne à ses personnages.

Choisi un peu au hasard dans la librairie près de chez moi, Les Collines d’Eucalyptus m’a séduite les 300 premières pages. Description d’un Vietnam de la fin des années 80 que je ne connais pas qui m’a transportée dans une ambiance assez exotique et inconnue. Mais le temps de me familiariser avec les paysages, les plats et les mœurs, j’ai fini par m’ennuyer.

Tout à coup, le style m’a paru ampoulé, chargé de métaphores, et desservi par une traduction que je trouve très inégale et souvent disgracieuse et inadaptée. La sentence est certes un peu dure — d’autant que j’ai appris après coup que le vietnamien est fait de comparaisons populaires — mais à mon sens, il y a au moins 400 pages en trop sur les 875. J’ai peiné à voir où l’auteure souhaitait aller car plein de pistes ont été ouvertes pour être laissées en suspens. Les personnages sont franchement apathiques et pas attachants. On n’évite pas certains écueils propres aux histoires d’homosexuels même si je dois avouer avoir été agréablement surprise par l’absence de drogues et de fin dramatique.

La description des sentiments humains, la veulerie en tête, m’a semblé très juste. Les phases d’intensité amoureuse m’ont beaucoup touchée. La justesse du jugement de l’auteur m’a impressionnée. Mais passées ces quelques fulgurances, je me suis contentée d’engloutir les mots et les pages, attendant la fin. En somme, ce n’est pas mauvais, mais trop long, trop noyé dans tout un tas de considérations d’importance variable, avec un rythme un peu bancal. Ah oui, je n’ai pas du tout vu le fils prodigue. Un problème de fond autant que de forme.

« Fascinant et envoûtant » comme je le lis partout, oui, mais certainement pas tout du long des 800 pages. Dommage, ça commençait merveilleusement bien. Ceci dit, il semblerait que ce ne soit pas là le chef-d’œuvre de l’auteur, donc il n’est pas impossible que je renoue avec elle un de ces quatre.
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Cette semaine...
Je reviens à un récapitulatif thématique, comme j’en faisais sur mon ancien blog.

Santé
  1. Tendinite confirmée et elle est bilatérale en plus : j’ai décroché le gros lot.
  2. Note pour plus tard : changer de médecin car je n’apprécie guère celles qui crient leur orientation politique à la face du monde et me demandent Carte Vitale et chèque avant que je ne sois assise.
  3. Je dois donc suspendre le 30 Day Shred : je me roulerais bien par terre de frustration, mais ça me ferait trop mal.
  4. Le tapis de fitness continue de me faire de l’œil alors que je clopine dans toute la maison.
  5. Ce qui est bien, quand on parcourt un demi-mètre en une seconde, c’est qu’on a le temps de voir tous les détails. Trop de détails, à vrai dire.

Professionnel
  1. Bonne nouvelle numéro 1 : ma situation avec l’Urssaf semble s’être débloquée, et dans les meilleures conditions en plus.
  2. Bonne nouvelle numéro 2 : mon test de traduction pour une agence de localisation de jeux vidéo a été concluant.
  3. Bonne nouvelle numéro 3 : le magazine pour lequel je travaille a jugé mes traductions « très bien ».
  4. Ma tête étant ce qu’elle est, j’estime ma photo professionnelle réussie.
  5. Par contre, on ne peut pas dire que j’aie eu une discipline de fer cette semaine...

Week-ends
  1. Parfait, on ne passera pas trop de temps à Lourdes et on consacrera surtout notre week-end à la visite de Bordeaux. D’ailleurs, si quelqu’un a des lieux et restaurants dans le centre-ville à me conseiller, je suis preneuse ;)
  2. Et hop, un week-end à Lyon réservé pour mai.

Sorties
  1. J’ai revu mes ex-collègues au Dernier Bar avant la Fin du Monde. Ce qui était cool. Mais au second sous-sol, on ne capte pas de réseau et la carte est hyper-réduite. Ce qui n’est pas cool du tout. Mon avis sur ce bar change sans arrêt.
  2. J’ai dû renoncer à aller au Salon du Livre et à une exposition pour laisser mes pauvres chevilles désenfler.
  3. En contrepartie, une dédicace (pas franchement terrible) de l’auteur de Minuscule et deux (magnifiques) par Florent Chavouet.
  4. Et ce sont les gens qui sont venus chez nous. Même que je me suis fait offrir un magnifique snood.

Divers
  1. « À ta fisposition », ai-je failli envoyer. « Sûrement une contraction inconsciente entre 'fister' et 'à ta disposition' », ai-je expliqué à mon compagnon médusé.
  2. Arghhh, l’aspirateur ne sera fisponible que mardi, je ne pensais pas que ça manquerait tant à ma vie.
  3. J’ai reçu mes graines de kabocha.
  4. 3 voyages en RER en une semaine, 3 incidents ralentissant fortement le trafic.
  5. Fini Les Collines d’Eucalyptus, chronique à venir.
  6. Monoprix vend du thé Teapigs \o/ (pas tous, seulement trois variétés, mais quand même !).
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Plus que 6 jours pour vous inscrire au super swap « Fais-moi découvrir un pays » organisé par Kleo et moi-même !

C’est par ici !

On vous attend !
© Stéphanie Ledoux

The Ethical Case for Fur | Jenni Avins, The Atlantic : trouver cet article quelques semaines après s’être coltiné un texte Karl Lagerfeld x fourrure x luxe x berk, c’est une aubaine. Le port éthique de la fourrure ? La nécessité de porter de la fourrure ? L’utilisation écologique de la fourrure ? Est-ce compatible ? Cet article peine à me convaincre, mais les arguments ne sont pas idiots...

Voilà comment être féministe avec des serviettes hygiéniques | Nadia Daam, Slate : le corps de la femme dégoûte dès qu’elle a ses règles, le sang des menstrues est bleu (mais pas royal) dans les pubs, l’impureté associée aux règles qui interdit aux femmes de pénétrer dans des temps à « une certaine période du mois »... Il serait peut-être temps d’arrêter les conneries, non ? Personnellement, ces messages qui incitent les gens à s’interroger sur leurs préjugés, je les aurais écrits au marqueur rouge, mais en attendant, ces jeunes se bougent, eux.

Comment se crée une police de caractères | Kristin Hohenadel, traduction de Yann Champion, Slate : je ne sais pas vous, moi, je suis fascinée par les polices de caractères. Je ne raconterai pas ici ce que j’ai fait pour les visualiser facilement à l’époque de Windows 98, juste que je suis ravie qu’à présent, on ait un aperçu de chacune d’entre elles dans la Suite Office. Bref. Si vous êtes aussi toqués que moi à ce sujet, cet article devrait vous plaire : le processus de création d’une fonte de A à Z, des considérations esthétiques aux raisons les plus pragmatiques.

Coloring Books for Existential Angst | William Brennan, The Atlantic : bon, je l’avoue, avant de lire cet article, je pensais que le coloriage thérapeutique, c’était une énième invention marketing. La vérité est peut-être un peu plus nuancée...

D’où je viens | Au Fil d’Isa : Isa revient sur sa relation à sa mère et ce que cette dernière lui a légué — le tarot. Il serait indécent de ma part d’en dire plus, mais ce billet m’a profondément remuée et est très beau...

Day by Day, une épicerie en vrac qui vous simplifie la vie | Eat & Tea : même si je ne suis pas convaincue par l’aspect écologique du concept, il faut avouer que j’adorerais la voir s’exporter à Paris, cette épicerie qui propose de venir avec son pot de confiture vide pour repartir avec de la farine ou des confiseries en vrac. Que les Lillois en profitent :)

La Brioche Ananas 菠蘿包 dans tous ses états | Le Gastronome parisien : à l’âge où d’autres enfants découvrent que le Père Noël n’existe pas, j’ai appris que la brioche ananas n’est pas fourrée à l’ananas. Quoi, mais, heu, un monde s’écroule. Mais un autre s’ouvre : celui de la brioche star de Hong Kong, que décrit avec toujours autant de passion Le Gastronome Parisien.

Lu Xun superstar | Bertrand Mialaret, My Chinese Books : Lu Xun n’a pas écrit que Journal d’un fou, le premier roman en chinois vernaculaire : les Nouvelles et poèmes en prose que publient les Éditions Rue d’Ulm le prouvent. L’occasion pour My Chinese Books de revenir — en français — sur l’étendue du talent littéraire de cet auteur incontournable de la fin du XIXe et du début du XXe siècle.
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Lundi, peu après avoir été informée que, contrairement à l’année précédente, 2015 ne me verrait pas à la soirée d’inauguration du Salon du Livre en raison d’une absence de badge presse, j’ai appris par mon flux RSS que le dessinateur Florent Chavouet dédicacerait dans une librairie de Boulogne jeudi, à partir de 19h.

« Eh mais, je pourrais y aller après mon cours de japonais à la place de la soirée du SdL, c’est génial ! »

Et donc, jeudi, me voilà à galérer dans le RER qui décide de rester coincé 30 minutes dans le noir d’entre Vincennes et Nation. Le temps de déterminer s’il doit faire demi-tour (c’est une image : le train repart dans l’autre sens) ou continuer son chemin, le conducteur nous extorque 45 minutes.
45 minutes que j’emploie à avaler mon roman, qui s’enfonce dans les clichés.
Mais 45 minutes que mes tendons en vrac et moi ne parvenons pas à rattraper et 45 minutes de cours de japonais perdues après 2 semaines de vacances et 2 semaines d’absence. Heureusement pour moi, ce sont 45 minutes de kanjis. Ça me fait un bien fou de voir des gens et de discuter de tout et de rien.

20h, je fonce — façon de parler — de nouveau vers le métro, pour me rendre à ladite librairie, les mots & les choses. Ce qui m’a tant motivée, outre Florent Chavouet ? La section papeterie ! Je descends à la station que je crois être la plus proche, mais je finis par emprunter le chemin que je connais le mieux, plus rassurant. Mes pas me portent inconsciemment vers le studio où nous avons vécu 2 ans. Arrivée sur place, plus clopinante que jamais, j’essaie d’esquisser un sourire à l’attention des libraires et clients sans avoir l’air trop bête.

Je visite un peu les lieux, choisis 2 cartes (une avec du vin et du fromage pour mon amie qui vit en Chine et est cruellement privée de fromage à prix décent, une avec des cœurs), suis un peu déçue par la section papeterie (en fait, les meilleurs articles se trouvent derrière Chavouet !) et retourne faire la mini-queue.

J’hésite un peu quant au sujet de la dédicace, puis trouve la solution. Pour mon compagnon et en clin d’œil à l’époque où nous nous sommes rencontrés, la policière de Petites coupures à Shioguni. Pour moi, le chanteur amateur « Shoyu, show me » de Manabe-Shima, que j’achète sur place. Bizarrement, je parviens à faire un semblant de conversation, alors que je suis d’habitude soit tétanisée soit hagarde. Le dessinateur est moins excentrique et plus réservé que je ne le pensais, ou alors c’est moi qui ne l’inspire pas. Toujours est-il que je repars avec une magnifique policière et un poilant chanteur.

Pour le retour, je décide de repasser devant notre ancien appartement et de faire le chemin qu’on faisait tous les jours, les 10 minutes sur le boulevard parsemé de boutiques en tout genre. 10 minutes qui en deviennent 20 avec ma tendinite bilatérale. Ce qui me laisse amplement le temps de faire l’inventaire des boutiques qui ont disparu et de celles qui ont vu le jour. Juste à côté de là où nous vivions, Le Phylactère. Le logo me paraît sympathique, le nom aussi, évidemment, mais impossible de deviner de quoi il s’agit. J’apprends à l’instant que c’est un studio de tatouage : l’univers se fout de ma gueule. La boutique de jeux vidéo est toujours là, le traiteur-pas-mal-pour-un-traiteur-chinois aussi. À côté du bazar, un autre bazar plus chic : les proprios du premier doivent enrager s’ils ne sont pas ceux du second. Un centre d’aquabiking, quelle chance. La boulangerie La Gerbe d’Or. Queues de Cerises, marrant... un supermarché bio ?! Putain.

De loin et à deux, trois reprises, un homme converge vers moi juste parce que j’ai une robe. De plus près, chacun se ravise en voyant mes pattes folles. Peut-être me croient-ils bourrée. À mon tour ensuite d’éviter un SDF, réellement bourré, qui semble tout prêt à sortir un couplet (un refrain ?) sur les Chinois, mais ce n’est pas évident quand chaque pas est une décharge dans le corps.

Un restaurant branchouille ambiance bistro a remplacé Les tartes de Julie. Ou quelque chose dans le genre. Un traiteur grand luxe qui ne m’aurait jamais vue il y a 3 ans avec mes faibles moyens financiers et qui m’aurait parfois vue aujourd’hui si j’étais restée dans le quartier, quelle ironie.

Et tandis que je me rapproche du métro que j’ai pris environ 1 460 fois (approximation approximative), je me dis que je me suis rarement sentie aussi seule mais que je suis bien, je crois.

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Cette fois-là, pour rattraper leurs quinze jours d’abstinence, ils firent l’amour comme des pilons de meule à grains. On aurait dit deux poneys en rut.

Les Collines d’Eucalyptus
de Dương Thu Hương
Traduction de Dang Tran Phuon
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Cette semaine...
  1. J’ai trouvé une application trop bien pour mes cours de japonais, qui fait dictionnaire + mémo kanjis, katakanas et hiraganas + plein d’infos utiles : Tango Master (non ce n’est pas une blague).
  2. « On prend le thé, après je nettoie mes lunettes, ensuite on regarde Homeland ». Heu, OK chéri, aurais-tu 90 ans ?
  3. Les Délices d’Irène ne propose plus de gâteau au rhum mais ça ne m’empêche pas de commander plein de gâteaux aux noix.
  4. La série télévisée Fargo est géniale, vivement la saison 2 (oui, on s’est gavés de séries après des mois de disette).
  5. Les fuites d’eau poursuivent mes parents.
  6. Je le dis toujours à qui veut l’entendre — et même à qui ne le veut pas — mais un jour, j’irai manger chez Alain Passard.
  7. Un nouveau mot anglais appris : cilantro, la coriandre. C’est parfaitement utile, puisque je déteste ça.
  8. Surmontant ma peur des objectifs, je suis allée à une session de photos professionnelles offerte par le site de freelances sur lequel je suis inscrite. Et ça s’est merveilleusement bien passé.
  9. Le tome 2 de la BD 17 mai, qui lutte contre l’homophobie et cette année toutes les LGBTphobies, est en phase de kickstartage. Pour soutenir, c’est par ici.
  10. Frustration, frustration, je crois bien que j’ai une tendinite consécutive à un mauvais échauffement et dois suspendre mon 30 Day Shred. Un peu ballot puisque son but est d’enchaîner l’exercice physique.
  11. J’ai fait découvrir à mon compagnon le restaurant végéta*ien Soya et il a beaucoup aimé !
  12. Pour les amateurs de séries TV, il existe à présent le « mook » Soap.
  13. Nous sommes en train de vivre dans les poils de Scorpy.
  14. C’est un peu fatigant, les gens qui m’appellent dans le seul but d’avoir des informations et non de prendre de mes nouvelles.
  15. Si vous avez raté le swap, c’est ici !


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Orphelines de swaps depuis fin 2014, Kleo et moi avons souhaité reprendre le flambeau d’Armalite en en proposant nous-mêmes.

Le principe ? Selon vos goûts et vos centres d’intérêt, nous constituons des binômes qui apprendront à se connaître et s’échangeront un colis axé sur un thème préalablement défini.

Pour ce coup d’envoi, nous vous proposons le thème suivant : « Fais-moi découvrir un pays ».
Chaque participant choisit un pays qu’il connaît bien et envoie à son binôme un colis qui contiendra :
— un produit culturel représentatif dudit pays (livre, film, musique, art pictural…)
— un produit alimentaire
— un objet (décoration, affiche, tissu…)
— une surprise
+ une petite carte de présentation

L’idée vous intéresse ? Alors, envoyez un mail à Kleo (kleoinparis(at)gmail(point)com) en me mettant en copie (info.shermane(at)yahoo(point)fr) avant le vendredi 27 mars 2015, minuit, en indiquant comme sujet « Swap pays » et en nous communiquant les informations suivantes :
1. Une petite présentation : qui êtes-vous ? Comment avez-vous connu ce blog ? Qu’aimez-vous dans la vie ? Avez-vous un blog ?
2. Des informations logistiques : où habitez-vous ? Êtes-vous prêt(e) à envoyer un colis dans l’Union européenne ? Et à l’étranger ?
3. Quel pays ou quelle région souhaitez-vous représenter ? Pour quelles raisons ?
4. Quels pays ou quelles régions vous attirent-ils ?
5. À l’inverse, y a-t-il un pays ou une région qui ne vous intéresse pas dans le cadre de ce swap (parce que vous le connaissez trop bien, parce que vous envisagez de le découvrir par d’autres moyens, etc.) ?
6. Pour les participants que nous connaissons un minimum : avec qui avez-vous déjà été apparié(e) ?

Après la clôture des inscriptions, nous formerons les binômes et vous communiquerons le nom et l’adresse de votre binôme.
Ensuite, vous aurez jusqu’au lundi 18 mai 2015 pour expédier votre colis à votre binôme.

Quelques règles :
1.       Pour ce premier swap, nous nous réservons le droit de refuser les inscriptions de personnes pour qui il est clair que seul le colis intéresse : le but d’un swap est avant tout l’échange.
2.       Malgré nos précautions, il est bien sûr possible qu’une personne mal intentionnée se volatilise après avoir réceptionné son colis. Nous ne pourrions pas en être tenues responsables mais personnellement, je ne suis jamais tombée sur un tel cas.
3.       Le nombre de participants est limité à 20. Si nous sommes en nombre impair, je m’engage à swapper 2 personnes… à condition qu’il y en ait 2 intéressées par « mes » pays ;)
4.       Revenez nous dire ce que vous avez envoyé et ce que vous avez reçu :)

Envie de vous lancer ? Alors, c’est parti !
 
Source et recette


Sur une initiative de The Postman et Fedora, trouvée chez titite.

fatigue : je ne peux pas me plaindre
humeur : OK après des montagnes russes
estomac : a envie d’un curry végétarien (oui, c’est très précis)
condition physique : le nez est toujours bouché, je serre les dents la nuit et je crois que j’ai une tendinite, sinon, ça va bien mieux
esprit : vagabondage
boulot : demain ! Je me suis octroyé une journée off
reste : 2 colis à réceptionner
penser à : acheter ce gel de bain senteur marshmallow
avis perso : chacun son éducation
message perso :
sympa ^^
loulous : un nouveau jouet et elles repartent
amitiés : vu personne cette semaine, ce sera pour une prochaine fois
love : est en congés cette semaine, ce qui explique sûrement le point précédent
sorties : un peu de geocaching et un resto ?
divers : RIP, Terry Pratchett
courses : c’est fait !
envie de : travailler (si si !)
zic : des ronflements

— vendredi 13 mars 2015
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C’est peut-être énervant, hein, ces listes de bonheur que j’étale de temps à autre, mais quand on réalise un rêve d’enfant, on plane sur un petit nuage presque 24h/24... Et voici les derniers petits bonheurs que je me suis découverts :
  1. Lire pour l’histoire et non pour gober des mots.
  2. Faire les courses en pensant aux repas plutôt qu’en cochant des cases.
  3. Cuisiner pour cuisiner (et faire plaisir) et pas simplement pour manger.
  4. Prendre le bus en essayant de découvrir des choses intéressantes dans sa ville plutôt qu’en comptant les minutes.
  5. Faire des papouilles aux chattes non plus pour atteindre le quota de câlins mais pour le plaisir de les entendre ronronner.
  6. Ne plus lire avec envie les billets de traducteurs freelance épanouis.
  7. Tripatouiller son téléphone pour comprendre son fonctionnement, sans chercher à régler l’alarme en stressant pour le lendemain.
  8. Lire des articles sur des sujets qui me sont indifférents pour y trouver des idées intéressantes.
  9. Prendre un bain sans se soucier de l’heure ni faire 30 listes mentales différentes.
  10. Cuisiner à 23h si ça me chante, le voisin est plus bruyant que moi.
  11. Permuter des tâches dans la semaine car chaque jour en vaut un autre.
  12. Prendre les transports aux heures creuses.
  13. Ne pas fulminer quand j’ai plus de 5 minutes d’attente : ça me fera plus de temps sous le soleil.
  14. Prendre mon petit-déjeuner en deux fois (un petit avant le fitness, le reste après la douche, par respect pour ma chaise).
  15. Répondre « quand ça vous arrange » lorsque le docteur demande pour quel jour je souhaite prendre rendez-vous.
  16. Me dégager des samedis et dimanches où je ne fais quasiment rien.
  17. Arrêter de regarder l’heure pour se rendre compte qu’il s’est écoulé 10 minutes depuis la dernière fois.
  18. Prendre le temps de photographier tout et n’importe quoi.
  19. Me permettre de m’éclipser quand mes parents ont décidé de venir à l’improviste chez moi pour leur faire comprendre que je ne suis pas toujours chez moi et que j’ai une vie, maintenant (on a vu plus courageux, certes).
  20. Dégainer un sourire béat quand on me demande si je suis traductrice freelance.
  21. L’écrire dans mes candidatures.
  22. Traîner un peu quand il y a du soleil.
  23. Me demander plus souvent comment je vais faire quelque chose que si je vais faire quelque chose.
  24. Passer l’aspirateur en semaine — rigolez : des billes de litière sous les pieds, c’est pas agréable, commencer le week-end dans le bruit et la poussière non plus.
  25. Bloguer dès qu’une idée me vient et non pas attendre qu’elle s’en aille.
Rassurez-vous, pour autant, ma vie n’était pas un enfer avant, mais je prenais moins le temps et les petites lenteurs étaient plus ponctuelles. Maintenant, je savoure...
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Cette semaine...
  1. J’ai commencé le 30 Day Shred et hormis vendredi où j’étais malade (voir point 8), ça s’est bien passé.
  2. J’ai craqué pour le Windows Lumia 930 comme prévu et après les quelques appréhensions du début, je peux dire que je l’adore.
  3. On m’a demandé des conseils culinaires végétariens. Bwhahahaha !
  4. Bon, ceci dit, ma galette au potiron n’était pas ratée du tout.
  5. S’improviser des spaghettis à l’ail et au citron et conclure par un soba-cha, le pied.
  6. J’ai vraiment du mal avec le début de Among Others (Morwenna en VF, Jo Walton), mais depuis quelques pages, j’accroche bien.
  7. Un éclat de rire devant le titre d’un magazine : « Comment maigrir quand on mange mal ».
  8. La cure de désensibilisation a été un échec total : après avoir atteint 1 200 unités, j’étais tellement mal que mon allergologue m’a dit d’arrêter. Suite de l’affaire : nausées, migraines, toux asthmatique, nez bouché, mouchage toutes les 5 minutes, oreilles bouchées. Comatage de jeudi après-midi au vendredi matin, le temps que les horribles allergènes quittent mon corps.
  9. Je me suis racheté un parfum (celui à la fleur de nashi et au pamplemousse de Kiehl’s) pour arrêter de piquer celui de mon compagnon.
  10. J’ai trouvé un sac pas cher, qui me convient tout à fait. C’est ça, de faire les magasins avec une amie qui travaille dans le milieu.
  11. Hop, un chargeur sans fil et une housse commandés pour aller avec Téléphone chéri.
  12. « Tu ne devrais pas t’arrêter de travailler pour venir nous voir », m’a dit ma mère qui me voit ouvrir une agence de traduction.
  13. J’ai été un peu déçue par le thé Betjeman & Barton à la tomate, au kiwi et à la rhubarbe : je n’ai rien senti de tout ça, première fois que la maison me déçoit.
  14. Mayla m’a envoyé un carnet de recettes avec ses recettes persos manuscrites : c’est l’un des plus beaux cadeaux qu’on m’ait faits ces dernières années ^_^ Merci à elle.
  15. Je songe sérieusement à reprendre — à ma modeste échelle — le flambeau pour les swaps d’Armalite... des intéressés ?
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Sur une initiative de The Postman et Fedora, trouvée chez titite.

fatigue : cure de désensibilisation : 1. Shermane : - 100
humeur : (vraiment) bien, à part la maladie
estomac : ne conserve pas très longtemps ce que je lui offre (amis du glamour...)
condition physique : heu... nausées, maux de tête, nez bouché, toux grasse, oreilles bouchées, sinon, la super forme
esprit : vivement demain, après une bonne nuit de sommeil (d’où l’image hein, ne pas voir de message alarmiste ^^)
boulot : 4 jours et demi de travail, plein de projets intéressants en vue
reste : l’inscription à une mutuelle, totalement zappée après mon étude de marché
penser à : rattraper ma séance manquée de 30 Day Shred
avis perso : il lui faudrait un psy
message perso :
merci à tous
loulous : de vraies peluches à câliner
amitiés : j’ai de la chance
love : j’ai de la chance aussi, voyons, rôh !
sorties : aujourd’hui, avec une amie qui vit en Chine
divers : cholestérol ? Moi ?
courses : il manque du Picard dans le congélateur
envie de : un bon bain
zic : je ne savais pas que la musique qu’on entend partout, c’est Chandelier de Sia. C’est marrant, sa façon de dire « chandelier ».

— vendredi 6 mars 2015
D’abord, j’ai lamentablement oublié l’anniversaire d’Otak dimanche dernier*.
Ensuite, je suis tombée sur cet article : A Visit to Aoshima, a Japanese 'Cat Island' sur The Atlantic (version en français sur Al Chazeera, le premier site d'information féline en France) et je regarde la photo 15 en boucle depuis.
Du coup, j’improvise une petite séance de rattrapage avec mes photos préférées de mes matoutes...


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Peu après avoir démissionné, j’expliquais ce que j’attendais de ma nouvelle vie, sans me faire trop d’illusions sur les débuts censément chaotiques. Eh bien pas du tout et je suis évidemment ravie de m’être fourvoyée.

J’ai l’impression d’avoir trouvé un bon rythme, je travaille 40-45 heures par semaine sans avoir à subir de transports, contre 37 heures + 15 heures de transport auparavant.
Je suis rarement exténuée (jamais, à vrai dire) et ce n’est pas un drame si je me lève 15 minutes après que le réveil a sonné.
Et surtout, j’ai le temps de faire tellement de choses, de la cuisine au rangement, en passant (surtout) par la lecture. Je redécouvre même la télévision, tiens.

Du coup, à seulement 1 mois de freelancing, bien que j’aie été charrette une fois, je peux déjà faire un mini-bilan...

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Ça fait partie de la vie et nous les traducteurs, femmes de surcroît, nous sommes vulnérables. Nous faisons beaucoup de choses en même temps (plusieurs commandes, enfants, mari, maison) et nous gagnons peu.
— Sur un réseau professionnel

Pauvres femmes que nous sommes (de surcroît, notez) !
Pauvres hommes qui ne savent pas ou n’ont pas beaucoup de choses à faire en même temps !
Et pauvres heu... femmes ? qui « font » des maris !