Château de Monte-Cristo
Le 21 septembre dernier, c’était la Fête du Patrimoine, et j’étais à Marly-le-Roi.
En guise de promenade digestive, nous nous sommes rendus au Château de Monte-Cristo, l’une des demeures occupées par Alexandre Dumas.
Ce magnifique lieu n’appartenant pas à l’État mais au Syndicat intercommunal de Monte-Cristo, nous n’avons pas bénéficié de la gratuité d’entrée, mais d’un tarif exceptionnel de 4 € au lieu de 6 €.
Et c’est super généreux parce que le terrain est beau, les panneaux d’information et les légendes très instructifs, la visite passionnante... sans oublier que l’on avait droit à des récits de la vie de Dumas père déclamés par des actrices en costumes.


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Dans ce post, Armalite nous invite à réfléchir aux choses auxquelles on a renoncé... pour le mieux. C’est une façon intéressante de voir les choses car la renonciation est souvent associée à de l’abandon, du dépit, de la lassitude... Et pourtant, combien d’objectifs et de principes en apparence nobles peuvent nous être toxiques !

Pour ma part :
  • La viande terrestre : eh oui, je vous bassine avec ça hein, mais je suis heureuse d’avoir fait ce choix et c’est loin d’être fini. Je me sens mieux physiquement, plus en phase avec mes idéaux, cohérente dans mes choix. Et j’en apprends chaque jour plus sur l’industrie agro-alimentaire dans son ensemble, la diététique (même si je n’applique pas toujours), les animaux, la planète...
  • La gloutonnerie : j’adore manger et avant, j’adorais m’empiffrer. Peut-être que ça vient de mon père, qui a des raisons plus compréhensibles d’adopter ce comportement. Toujours est-il que si je comblais mon estomac, mon corps ne m’en remerciait pas toujours. J’ai donc appris à manger moins, peut-être moins varié, mais suffisamment pour me rassasier et apprécier. C’est d’ailleurs l’un des changements les plus radicaux et dont je suis le plus fière ces dernières années.
  • Chercher à tout comprendre : j’ai un côté « je veux aller au fond des choses » qui est toujours présent heureusement, mais j’ai renoncé à me dire que si je ne comprends pas un principe (scientifique) ou si je ne connais pas toute la filmographie d’un réalisateur, c’est que je ne connais pas assez bien ce principe ou que je n’aime pas assez ce réalisateur. De toute façon, je suis nulle en sciences et ai une mémoire de Scorpy. Et plus généralement, j’ai fini par comprendre que ce remue-méninges était très chronophage et souvent inutile. Accumuler des connaissances pour les entasser, pour quoi faire ?
  • L’extrémisme : ménage ? Non, faisons carrément un nettoyage de printemps / été / hiver / automne ! Révision ? Non, recopions tout le cours depuis le début de l’année ! Lecture d’un magazine ? Ok, alors procurons-nous toutes les archives de ces deux dernières années ! J’ai appris au fil des années que la satisfaction d’avoir accompli quelque chose ne doit pas nécessairement passer par l’extrémisme et l’exhaustivité. Un juste milieu est bien plus préférable. D’ailleurs, je me demande si ce n’est pas la peur de l’échec qui me pousse à toujours tout recommencer, à repousser le moment fatidique.
  • Trouver des raisons aux gens : (... et tout leur pardonner) Désormais, si je pardonne presque toujours, je n’oublie jamais. J’avais toujours tendance à vouloir comprendre les psychopathes, les mal lunés, les misogynes... Mais non, les humains ne naissent pas tous dans la même version standard et nous ne sommes pas tous capables de nous comprendre. Parfois, les gens sont juste cons, faut pas chercher.
  •  Me comparer aux autres : complexe d’infériorité et syndrome de l’imposteur aidant, je
     ne cessais de me comparer (mon physique, mon intelligence, ma vie, ma posture, ma gestuelle...) aux autres. Suis-je normale ? Suis-je moins bien ? Questions récurrentes qui ne servent à rien si ce n’est à me brider, je préfère désormais faire au mieux de mes capacités.
  • L’approbation de mes parents : leur avis a toujours beaucoup compté pour moi, mais il fut un temps où c’était trop et où je ne pouvais rien faire sans me demander s’ils approuveraient mes choix. La réponse étant non dans 99,9 % des cas, j’ai décidé de vivre malgré tout.
  • L’immédiateté : je ne parle pas forcément de tout avoir, tout de suite, mais plutôt de tout faire, tout de suite, notamment les tâches et autres corvées (administratives, professionnelles, etc.) dont j’aime me débarrasser à vitesse grand V. Avec le temps, j’ai appris à reporter, à attendre le bon moment, bref, à maîtriser le timing. Cet éloge de l’attente m’a rendue moins impatiente et aussi, moins stressée lorsque je vois des choses s’accumuler.
  • Une vie sans enfants et sans animaux : c’est un fait, je ne me voyais pas du tout posée et encore moins mémère à chats. Je me voyais vivre une vie de voyages sans trop d’attaches, sans morv... enfants. Puis j’ai rencontré la personne qui m’a fait changer d’avis.

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C’est bien connu : pour sociabiliser, il faut suivre le foot, boire de la bière et avoir des animaux/enfants. Si je peux fièrement double-cocher cette dernière case, il n’en est toujours pas de même pour les autres points. En plus de cela, une demi-tonne d’autres loisirs me laisse totalement de marbre, à ce jour :
  • Le théâtre : question de culture je pense, je n’y ai été que quelques fois fois (en 5ème puis les représentations d’un ami) et même si j’ai bien aimé, je n’ai pas le « réflexe théâtre ». Dernièrement, je me suis tâtée pour Des fleurs pour Algernon, mais pas longtemps.
  • L’opéra : italien, allemand, chinois... surtout chinois, j’y suis hermétique, voire bouchée.
  • Les spectacles comiques : longtemps, je n’aimais pas les choses drôles. Puis Friends a déboulé dans ma vie. Mais je ne suis toujours pas séduite par l’idée d’aller voir un one (wo)man show.
  • La danse : ça ne me parle pas, à ma grande honte.
  • Le sport à la télé : mis bout à bout, j’ai bien dû regarder dans ma vie 30 minutes de patinage artistique, 20 minutes de F1, 10 minutes de MMA et 2 minutes de rugby.
  • L’alcool : c’est presque comme pour la viande, on me demande si je suis sous médicaments, si je fais gaffe à ma ligne ou à mon portefeuille. Mais même si je commence à apprécier le vin et certains cocktails, je préfère vraiment le jus de tomate ou le thé.
  • Les people et les émissions de télé-réalité : formidable pour décrocher des conversations et passer pour une snob, mais je n’ai vraiment rien à carrer de la vie des stars — même celles que j’apprécie — et surtout, je ne supporte pas les articles racoleurs.
  • Les enfants : précision super importante ! Les enfants que je ne connais pas ! Je demande régulièrement des nouvelles des enfants des connaissances et amis hein, et c’est en toute sincérité, pas pour meubler. Mais dès qu’une phrase commence par « la filleule de mon cousin », je m’ennuie.
  • La plage, la mer, les cocotiers et les palmiers : je fuis la plage comme la peste, donc quand on me parle d’une destination vacances bronzette, je suis tout sauf sous le charme.
  • Le nautisme : l’une de mes bêtes noires en traduction, puisque je ne distingue pas la proue de la poupe. Et même si j’ai fait un peu de catamaran, je dois dire que l’idée de me retrouver sur un voilier ne me tente absolument pas. Ce qui ne m’a pas empêchée d’adorer Les aventuriers de la mer de Robin Hobb.
J’ai l’air terriblement ennuyeuse, non ? Eh bien, j’espère que quelques-uns de ces points auront évolué dans 10 ans !
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L’autre jour, alors que je touillais mon risotto aux petits pois, j’ai eu une autre révélation *mode Jeanne d’Arc activé*. En effet, je touille dans le sens anti-horaire ! Pis, j’étais en train de touiller dans le sens anti-horaire tout en décomptant 60 secondes pour mon sencha au yuzu. Autrement dit, je me suis rendu compte que je faisais toutes les choses à l’envers.

Une fois que j’ai mis le doigt là-dessus, je suis — comme d’habitude — remontée aux origines. Rien à déplorer du côté paternel. Du côté maternel... ah-ha ! Ma mère est LA bonne personne à qui parler si on veut faire les choses à l’envers. Ca ne l’empêche pas de bien faire la plupart des choses *bombe fièrement le torse* *dégonfle le torse* mais de totalement dérailler sur d’autres.
Par exemple, mon père et moi la raillons gentiment à propos d’un raisonnement absurde qu’elle tient depuis des années lorsque nous regardons la météo ensemble en hiver : elle nous dit avec tout le sérieux du monde qu’il va faire froid après-demain, donc (ou c’est pourquoi, 所以 en chinois, pour ceux qui veulent débattre linguistique — on est en tout cas dans la cause et l’effet) il commence à faire froid dès demain. Alors à moins que ce soit mon père et moi qui ayons une logique tordue, il nous semble que c’est l’inverse : il va faire froid demain, donc le froid va s’intensifier au fil des jours à venir.

Au-delà des considérations météorologiques, c’est toute la conception des choses de ma mère qui me semble illogique, comme si le destin avait voulu qu’il fasse froid dans 3 jours et que le vent se mettait en conséquence à souffler quelques jours avant, pour aller remplir ce destin.
Pas étonnant, donc, que cette même mère ne voie aucun problème à ré-arranger les événements de sa vie, à re-conter les choses sous l’angle qui l’arrange et à clamer sans arrêt qu’elle voyait les choses arriver. Peut-être que le temps n’est-il pas linéaire dans sa tête, peut-être qu’elle aime être de mauvaise foi, peu importe, ce n’est pas moi qui vais la changer, ni Catherine Laborde.

Par contre, pour en revenir à mon risotto, mon thé et moi, je trouve dans ce raisonnement qui préside à tous les autres la cause de bien des dysfonctionnements chez moi. Car moi aussi, j’ai un petit côté « c’est le destin », bien que moins prononcé. Je suis persuadée, de manière irrationnelle, que certains événements sont voués à se produire et que seules leurs circonstances changent. C’est encore plus absurde maintenant que je l’écris, mais il me semble avoir toujours vu la vie de cette manière : une succession de points marquants, plus ou moins fixes, reliés par des lignes plus ou moins continues, plus ou moins droites. Et c’est le fait de savoir que je peux influer sur ces lignes qui me motive à ne jamais être passive comme pourrait l’être quelqu’un qui croit dur comme fer au destin. (Non, je n’ai rien fumé et non ce n’est pas ça le problème)

Cette irrationalité ne me gêne pas trop en général, sauf quand, justement, persuadée d’arriver de toute façon à ce point marquant — bon ou mauvais pour moi — j’emprunte un mauvais chemin ou je me mets à faire les choses dans le désordre. Acheter une cage à chats avant d’avoir ledit chat, décider d’aimer un auteur avant de lire le résumé, sortir la théière avant de savoir quel thé boire...
Ça ressemble à vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, sauf que ça s’applique aux situations optimistes comme neutres comme pessimistes.

Parfois, je me fatigue à être moi-même, parfois, ça me passe au-dessus. Mais cette prise de conscience a du bon dans le sens où je pourrai me corriger lorsque l’irrationalité poindra.
Je ne pensais pas qu’une salle d’eau pourrait me faire triper un jour, mais c’est le cas


Comme annoncé au cours du swap minimaliste, je tenais à prendre quelques photos de mon appartement après rangement dans tous les sens et arrivée de nouveaux meubles.
Prêt pour une petite visite guidée ?


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Cette semaine...
  1. Je ne sais plus si je l’ai dit, mais sinon, je le redis : Vide Dressing, merci et au revoir à tout jamais.
  2. Le swap papeterie a réveillé mes vices et me voilà à commander un planificateur mensuel et un calendrier à checklist chez DuboDumo (mais j’suis sympa, je poste le lien alors que le vendeur est en congé — de rien).
  3. Non, vieux Monsieur de 325 ans, je n’ai besoin de rien et surtout pas de visiter un musée avec toi. Ni que tu me parles en anglais sauf si tu es toi-même anglais.
  4. Les livreurs Darty devaient arriver entre 8 et 13h, les livreurs Ikea entre 12 et 15h. Bien sûr, ils sont arrivés tous les 4 à 12h, presque à la queue leu leu. Je me suis sentie comme une femme riche se faisant livrer toutes sortes de choses avant de me rappeler que le sèche-linge et le canapé sont des premiers prix (photos demain !).
  5. Lu dans la section « Centres d’intérêt » d’un CV de traducteur : Littérature (Werber, Musso, Lévy).
  6. Saleté de canapé à la 4ème vis invissable.
  7. Comme prévu, une conversation avec ma mère qui a dégénéré et une envie de m’enfermer toute la journée dans la salle de bains.
  8. Ma gare RER a installé d’immenses écrans d’horaires, c’est très bien. Sauf qu’ils n’indiquent pas quand un train est à quai, si bien qu’une fois sur cinq, je le rate de deux secondes. Utilité zéro.
  9. Big Fernand à 10 minutes de mon bureau ? Burger végétarien à la carte ? God.
  10. Super idée soumise à mon compagnon : « Et si on se faisait tatouer des alliances sur l’annulaire ? On ne craindrait plus de les rayer, de les perdre, qu’elles soient trop grandes, trop petites... Je n’y avais jamais pensé avant mais... » Réponse de l’intéressé : « Non, ça ne m’intéresse pas ». Fin de la discussion.
  11. A défaut, la petite calligraphie de mon tatouage pourra bien être améliorée \o/
  12. Je ne pensais pas aimer Bande de filles autant que Tomboy — aussi peu comparables soient-ils — mais si.
  13. Quota mensuel d’heures supplémentaires épuisé en une semaine. Employée épuisée aussi.
  14. Je crois bien que j’ai fêté mon mois sans conduite, la reprise va être géniale.
  15. Et toujours pas de vacances prévues en décembre...
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« Si ce n’est pas nous qui mangeons du requin, c’est lui qui va nous manger ! »
Cette semaine, c’était l’anniversaire de ma grand-mère (oui, ma grand-mère a une semaine d’anniversaire), et pour l’occasion, ma famille amputée a mis les petits plats dans les grands et m’a forcée à prendre un peu de soupe d’aileron de requin avec cet argument débile.
Alors oui, je me doute que quand on se lance dans le végétarisme, on a droit à tout et n’importe quoi, mais j’espérais être épargnée par ma famille et puis... sérieusement ? Le requin va sortir de son habitat et se lancer dans une course effrénée jusqu’au 7ème étage de la tour où réside ma grand-mère ?? Mon Dieu, je ne dis pas qu’un requin, c’est « gentil », mais je dis qu’il ne prend pas l’ascenseur ou l’escalier. Oui, à argument débile, réponse débile.
J’imagine que j’avais oublié que ma famille comporte de nombreux restaurateurs.

Et sinon, quelqu’un est-il intéressé ou a-t-il lu Plaidoyer pour les animaux de Matthieu Ricard ?
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Ce qu’il y a de terrible avec le rangement, c’est qu’une fois lancé, on se retrouve à tout retourner et à vouloir en faire trois fois plus. Ce qu’il y a de terrible aussi avec le minimalisme, c’est quand on est incapable de ne pas taper une première fois « minismalisme » avant d’effacer compulsivement le « s » en trop. Bwef, I did it again.


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Histoire d’alimenter un peu plus ce blog, une petite session d’auto-questions/réponses, piquée à titite, sur des questions de Tiphaine.

1 — où as-tu passé tes dernières vacances ?
C’était l’année dernière, à la même période, à Hong Kong et en Australie. La destination fait rêver, les conditions moins quand on les connaît.

2 — quel type de cuisine préfères-tu ?
Entre la française, la chinoise et la japonaise, mon cœur hésite. Dans le cadre d’une alimentation quotidienne et végétarienne, j’opte pour la japonaise : ikazaya, tempura de légumes et tsukemono.

3 — as tu des animaux ?
2 adorables chatonnes.

4 — le dernier roman/livre qui t’a marquée ?
Mange, prie, aime d’Elizabeth Gilbert.

5 — le métier que tu rêvais de faire quand tu étais petite ?
Astronaute puis hôtesse de l’air.

6 — quelle est l’époque à laquelle tu aurais aimé vivre ?   
Comme témoin : à l’époque de Gengis Khan ! En vrai, ça n’aurait pas été très facile pour moi. J’aimerais beaucoup voir le futur lointain, aussi effrayant soit-il.

7 — les 5 voyages que tu aimerais faire ? 
Le Japon, l’Irlande, l’Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande et le Cambodge, une nouvelle fois.

8 — ta citation préférée ?
Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement.

9 — les 5 films que tu pourrais revoir sans te lasser ?
Chungking Express, The Milkwoman, Salé Sucré, Late Autumn, Eternal Sunshine of the Spotless Mind.

10 quel est l’objet que tu emporterais sur une île déserte ? 
Un couteau suisse.

11 as-tu une phobie ?
« Une » ? Les araignées, les terres craquelées, les araignées sur des terres craquelées.   
  

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Et si on n’avait pas appelé Otak Otak ?
  • Ramdam
  • Grumpy
  • Caramba !
  • Compact
  • Troll
  • Chocobo
  • Boule de nerfs
  • Don Quichotte 
  • Erasmus
Et si on n’avait pas appelé Scorpy Scorpy/Jolyne ?
  • Tanuki
  • La Boule
  • Le Cale-Porte
  • Le Boudin
  • Lady Caca
  • La Brique
  • Mog
  • Boule de mou
  • Berserk
  • Rondoudou 
  • Patatras 
  • Marshmallow 
  • Avalanche 
  • Cumulonimbus
En couple
  • Fat & Furious
  • Basilique & Coquatrix 
  • Minus & Cortex
  • Castor & Pollux 
  • Chatouille & Chatanique

Dixit celle qui s’est rendu compte qu’elle voulait nommer ses enfants Robin et Zoé...
(Eh non, il ne fallait pas s’attendre à un post existentiel)
Cette semaine...

  1. J’ai trouvé l’agrafeuse de mes rêves (car oui, je rêve d’agrafeuses).
  2. Le travail m’a vidée et Pink Martini chante dans ma tête tous les matins.
  3. J’ai mis les pieds dans une boutique Cure Gourmande pour la première fois de ma vie. Verdict : à part les sablés fondants à l’abricot, c’est très grossier.
  4. Le bar Dirty Dick à Pigalle, c’est fait, et j’ai même aimé.
  5. L’aversion familiale envers toute personne nommée « Sophie » s’est encore vérifiée.
  6. On a enfin fini la dernière ration de la pire litière au monde.
  7. On a aussi finalisé le rachat de notre prêt immobilier, ce qui devrait nous permettre de souffler dès janvier prochain.
  8. J’ai cuisiné des steaks de soja et du tofu pour que mon compagnon me propose ensuite un McDo.
  9. Pour la série télévisée Gotham, je me range à l’avis général : c’est prometteur.
  10. Il me faut du Sugru, la pâte à modeler durcissante.
  11. Je me suis dépêtrée de mon sac de nœuds professionnel. J’en reparlerai le moment venu.
  12. Discuter avec mes parents devient de plus en plus difficile.
  13. Et les Cornouailles, ça a l’air bien aussi...
  14. Globalement, on a donc été malades. Plus précisément, je n’ai pas pu bouger de mon lit pour faire retoucher mon tatouage.
  15. Ce qui ne m’a pas empêchée de m’amuser, à l’instar de Kleo, à fouiller dans mes placards de cuisine pour recenser ce qui sortait un peu de l’ordinaire chez moi :
1. Un mélange d’épices pour faire du poulet cajun qui date de 2006-2007 2. Du vinaigre noir chinois 3. Du vinaigre d’alcool de riz japonais 4. De la sauce de yuzu que je n’ai jamais réussi à utiliser 5. Du mirin 6. De la sauce pour anguille 7. De l’huile de noisette 8. Des champignons noirs chinois 9. Des échalotes frites 10. De la sauce de poisson 11. Du glutamate de sodium (dont la toxicité n’est PAS vérifiée, je le rappelle) 12. Des mélanges d’algues et de prune servant d’assaisonnement japonais 13. Du ras el hanout
You are Charlie Brown !
You
You're kinda shy person, who has a lot of reflection moments and anxious issues with society. But you're a caring person and people around you like you more than you think !
You live in your own world, only noticing people when there's something special about them, and what matters most to you is love. You like large spaces and quiet places, like libraries (ok, that's a bit cliché).
But you make real efforts to be part of a community, and being special could be a way of being accepted !
Keep going, mate !


Test via Bouilloire Magique
Cette semaine, tout s’est joué le week-end...


  1. J’ai appris que ma famille de Hong Kong viendrait en France pour l’anniversaire de ma grand-mère (enfin... « si les troubles cessent », sigh).
  2. « Non, un coquatrix n’est pas une dominatrix déguisée en coq », m’a rétorqué mon copain, médusé.
  3. Pas trop mauvais, ces sablés au thé Earl Grey, que j’ai confectionnés à une heure indécente, mais pas assez théinés.
  4. Le travail a été éprouvant, ce qui a donné en réunion : « Dommage qu’on n’ait pas [nom d’un traducteur] derrière nous (c’est-à-dire en relecture), ou mieux encore, devant (c’est-à-dire en traduction), ou même, au-dessus, en dessous... ». Gros silence.
  5. Bon allez, craquons pour Coffee Time de Tetsuya Toyoda, même si je crains le pire.
  6. Mission de la plus haute importance accomplie : l’Agenda 2015 est choisi !
  7. Les râmen du Kadoya, rue Sainte-Anne, ne sont franchement pas ce qui se fait de mieux (lui préférer le Higuma, juste en face, mais souvent pris d’assaut).
  8. Ah, 40 € pour voir Meshell Ndegeocello au Divan du Monde, c’est un peu cher.
  9. Bien des années après qu’on me l’a dit, je me rends que je suis une pâle copie de Lisa Simpson : pseudo-végétarisme, amour des bêtes, amour du jazz... manque plus que le collier et la robe. « Tu avais une robe rouge à notre fête de Pacs », m’a susurré mon cher et tendre.
  10. Intéressant, je me suis retrouvée malgré moi à participer au challenge minimaliste d’Armalite. J’en ai profité pour en laisser une trace ici, tant qu’à faire.
  11. Oh, cet arbre à chats ❤ :
  12. Comme j’aurais adoré appeler mes chats Basilic et Coquatrix, maintenant que je connais ce dernier nom.
  13. La série télévisée de Fargo est sympa, mais ne m’emballe pas pour l’instant.
  14. Voisin qui m’attend à l’ascenseur JUSTE pour me demander d’un ton froid si je voulais également l’emprunter, sache que tu m’es tout à fait antipathique (et effrayant).
  15. S’endormir à 22h et se réveiller à 11h, le pied — pas à prendre à chaque fois — mais le pied quand même.

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Après avoir participé avec plaisir à l’édition 2013 des challenges d’Armalite, consacrée à l’anti-morosité, je pensais passer mon tour cette année, placée sous le signe du minimalisme.
En effet, bien que le concept me parle et me séduise, je sais que j’ai beaucoup de livres et aucune envie de m’en séparer s’ils me plaisent pour la simple et bonne raison que je les relis. Ah, et que je vis avec un grand nostalgique aussi. Aux acharnés du minimalisme, j’aimerais aussi dire que je suis consciente que ce concept ne se résume pas à faire de la place.
Bref, je ne me sentais pas spécialement la cible (dans tous les sens du terme) de ce challenge parce qu’après tout, jeter pour jeter, à quoi bon ?

Mais comme d’habitude, de fil en aiguille, je me suis prise au jeu... jusqu’aujourd’hui, où j’ai atteint l’apogée. Avant cela, revenons au début...


On ne le dira jamais assez : recevoir un colis de swap après une harassante journée de travail, il n’y a rien de mieux. Et une fois n’est pas coutume, j’ai bossé dur et mon compagnon a trouvé ça dans la boîte aux lettres :



Admirez ce beau colis bien emballé, joliment décoré de scotch hibou, compact mais complet, la perfection quoi !
Et dedans, c’est encore mieux...


Quand Armalite a suggéré d’organiser un swap papeterie, je suis devenue extatique.
Quand elle l’a bel et bien proposé, je suis carrément devenue toute chose.

Comme en témoignent mes tiroirs, je suis une maniaque des cahiers, une folle des agendas, une furieuse des stylos, bref, à l’instar de plein de nanas, j’aime les articles de papeterie.
Cette fois-ci, ma binôme est Ladel, que j’imagine comme une jeune femme dynamique aimant bricoler et découvrir de nouvelles choses (bon, en fait, j’imagine rien, je relis nos échanges) et qui aime les motifs japonais, les chats, les papiers faits à partir de matières « originales », les motifs géométriques, les designs ingénieux...
Munie de ces précieuses informations, je me suis mise en quête d’articles qui pourraient répondre à ses envies.

Et voici le butin...

Pulp Fiction, image trouvée ici

L’autre jour, alors que je trônais sur mon trône, je me suis littéralement pris la tête entre les mains et j’ai tenté de démêler les fils de mon mal-être. Pas ce mal-être qui assaille et plonge dans la déprime, le mal-être insidieux qui te fait te prendre la tête entre les mains alors que tu es sur le trône, à te demander ce qui cloche.

Et là, surprise, la révélation est venue ! À ma connaissance, aucun rai de lumière n’a émané de mon corps, il n’y a pas eu d’esprit flottant avec malice dans ma salle de bain (tant mieux), je ne suis pas devenue le maître du monde. Mais j’ai enfin mis le doigt sur l’une des choses qui me gênaient.


Petit exercice hebdomadaire que je fais depuis 2 ans sur mon blog privé et que je reprends ici... Me dévergonderais-je ?

© Little Thunder (image trouvée ici)


Cette semaine...
  1. Ça change quand même les nuits, des oreillers ergonomiques.
  2. Et hop, sèche-linge commandé, je suis hystérique.
  3. Pff, Alice Délices ne vend plus de tablettes de chocolat Dolfin de 70 g (je suis faible).
  4. Je suis vraiment émue par tous ces jeunes Hong Kongais qui manifestent pour obtenir la démocratie.
  5. Gemma Bovery de Posy Simmonds, c’est... ouaw, un gros coup de cœur 2014. Et cette traduction délicieuse...
  6. D’ailleurs, c’était la Fête Internationale de la Traduction le 30 septembre (Saint-Jérôme, traducteur de la Bible en latin).
  7. « Watashi wa inspecteur des impôts desu » : mes cours de japonais ont repris, je suis ravie, sauf de la dame qui s’est installée à côté de moi et me pose des questions toutes les 5 minutes.
  8. J’ai lamentablement fui un événement « mondain » pour lequel je m’étais pourtant engagée très tôt.
  9. J’attends cet arbre à chats avec autant d’impatience que s’il s’agissait de mon lit et de mon aire de jeux mais franchement, il est magnifique, non ?
  10. iOS 8.0.2 installée avec quelques craintes, mais aucun accident à déplorer pour l’heure.
  11. Et re-hop, couette d’hiver toute propre.
  12. Tout va bien, nos charges ne vont pas définitivement coûter 100 € de plus par mois, c’est juste pour les 3 mois les plus difficiles de l’année. Heu... wait...
  13. Swap papeterie envoyé... et apprécié ! J’en dévoile le contenu dès que je reçois le mien.
  14. À présent, Vide Dressing prélève pour chaque vente 10 % de commission + 3 € de frais de je-ne-sais-quoi, puis 1 € à chaque demande de virement. Bientôt, c’est moi qui leur devrai de l’argent.
  15. Même si j’aime beaucoup moins l’endroit, on peut compter sur le Dernier Bar Avant la Fin du Monde pour passer un bon moment et savourer une carte originale.
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  1. Préparer le week-end de novembre : « facile, ce sont des vacances ? » Pas du tout ! Dernier soubresaut : on est revenus sur la destination choisie donc on ne sait même pas où on va ! Il y a un week-end entier où mon compagnon devra être à Paris, les prix augmentent petit à petit (logique), les congés ne sont toujours pas fixés.
  2. Me renseigner pour un cours de pilates ou de yoga : le yoga, j’ai testé vendredi dernier, je ne suis pas convaincue. Reste à prendre mon courage à deux mains pour pousser la porte des salles de fitness, brrr...
  3. Acheter un sèche-linge : parce que le séchoir sur le balcon, ça va un temps...
  4. Apporter la couette d’hiver à la laverie : j’étais persuadée qu’elle rentrait dans ma machine à laver, mais non.
  5. Finaliser le rachat du prêt immobilier : si la situation le justifie.
  6. Faire l’exposition Ghibli à l’Art Ludique : Ghibli et moi ne sommes pas spécialement amis, mais les crayonnés, j’adore ça.
  7. Conclure le swap papeterie d’Armalite : j’ai pris un peu d’avance, il ne me reste plus grand-chose à acquérir :)
  8. Me renseigner sur le geocaching : ça a l’air fun comme activité, mais à deux ou plus, or, je ne pensais pas que mon compagnon pouvait être intéressé (chercher une cache sans attirer l’attention ??) mais je m’étais trompée, tant mieux :)
Source

Pour septembre, je m’étais fixé les objectifs suivants :
1. Terminer le calage de Four Ways to Die in My Hometown
2. Apprendre les katakanas pour de vrai
3. Trouver un client mail et l’installer sur Outlook

4. Épargner 400 € par mois
5. Finaliser le rachat du prêt immobilier
6. Acheter un canapé
7. Terminer l’import des commentaires
8. Installer un module Twitter sur le blog Blogspot
9. Prendre RDV chez l’allergologue pour mi-octobre
10. Vendre des sacs


1. Terminer le calage de Four Ways to Die in My Hometown : terminé dans les premiers jours de septembre, heureusement. La cerise sur le gâteau ? Je devais à la base caler les sous-titres français sur les sous-titres anglais mais finalement, les sous-titres anglais ne resteront pas et j’ai eu pour consigne de caler le français sur le chinois, à l’oreille. Et dire que le chinois de la cambrousse est corsé et incompréhensible est un euphémisme.
Objectif atteint à : 100 %

2. Apprendre les katakanas pour de vrai : pendant mes congés, je me suis posée pour prendre ces fameux katakanas à bras le corps. Je les connais donc, mais comme pour les hiraganas, j’imagine qu’il me faudra un peu de temps pour les déchiffrer rapidement.
Objectif atteint à : 100 %

3. Trouver un client mail et l’installer sur Outlook : j’étais plutôt pessimiste quant à la réalisation de cet objectif mais en fin de compte, je me suis tournée vers Olympe, dont la philosophie me plaît. Je n’ai par contre pas encore configuré mon compte sur Outlook. A suivre.
Objectif atteint à : 50 %

4. Épargner 400 € par mois : mis en place, à voir sur le moyen et le long termes. Quelques ajustements budgétaires dans notre couple sont aussi à signaler.
Objectif atteint à : 100 %

5. Finaliser le rachat du prêt immobilier : c’est... compliqué. Théoriquement, le dossier est prêt. Dans la pratique, on s’est demandé si 1) on ne voulait pas vendre notre appartement et en acheter un autre et/ou 2) si on n’allait pas devoir acheter le nouvel appartement de mes parents qui ont du mal à vendre leur actuel appartement. Bref, on navigue à vue, et ces 2 options rendraient le rachat totalement inintéressant puisqu’on s’acquitterait 2 fois des indemnités de remboursement. Encore une affaire à suivre mais à résoudre rapidement !
Objectif atteint à : 0 %

6. Acheter un canapé : nous avons jeté notre dévolu procédé par élimination pour choisir ce canapé pas cher et pas parfait mais qui fera l’affaire dans notre cas. Livraison dans 3 semaines.
Objectif atteint à : 100 %

7. Terminer l’import des commentaires : comme dit ici, j’ai copié dans les articles correspondants 85 commentaires de mon blog Wordpress, que j’ai fermé dans la foulée.
Objectif atteint à : 100 %

8. Installer un module Twitter sur le blog Blogspot : j’ai suivi toutes les instructions mais je ne vois qu’un lien vers mes derniers tweets, en bas à droite, alors que je voulais un petit tableau les affichant directement ici. Si quelqu’un sait où j’ai foiré, qu’il me le dise avant que je ne replonge dans les réglages de Blogspot :)
Objectif atteint à : ?

9. Prendre RDV chez l’allergologue pour mi-octobre : fait et j’ai hâte, même si la doctoresse est extrêmement sèche et ne me met pas à l’aise.
Objectif atteint à : 100 %

10. Vendre des sacs : fait, et deux sacs de vendus \o/
Objectif atteint à : 100 %