Saga
, c’est une guerre raciale galactique bien moche entre la planète Continent et son satellite Couronne, mais c’est aussi la survie du couple Marko le cornu et Alana l’ailée, qui a donné naissance à une petite fille hybride (cornue et ailée).
Saga, c’est une sorte de space opera, avec de la technologie, de la magie, des croisements entre animaux et humains, des fantômes et des télés vissées à des corps humains. Saga, c’est une série arrivée en grande pompe en France et qui a encore plus fait parler d’elle lorsqu’Apple l’a bannie de son Store américain en raison de scènes « pouvant heurter la sensibilité » des lecteurs (la petite histoire ici).



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J’ai toujours dit que je tenais à avoir des blogs séparés : celui-ci pour ma vie perso, Undecorated Wall pour mes « chroniques » culturelles et je me suis gardé mon petit blog LiveJournal à accès restreint.
Sauf que je suis visiblement incapable de maintenir à flot plusieurs choses à la fois et que je commence à délaisser mon blog culturel au profit de celui-ci — même si ça ne se voit pas.

Reniant tous mes principes, je pense donc commencer à rapatrier ici mes chroniques petit à petit. Pêle-mêle : des films, des mangas, de la BD, des expos... Ce qui me chagrine, c’est qu’il y a des commentaires et que je vais devoir les poster moi-même pour ne pas les perdre.

Tout ça pour dire que vous verrez apparaître ça et là des articles un peu vieux (début des années 2000 pour certains !), les plus mauvais seront enterrés à une date antédiluvienne, les moins mauvais seront mis en avant. Les articles originaux continueront, bien évidemment.

Après un premier vide-sac en mars 2013 et un deuxième en février 2014, voici le troisième du nom, où l’on voit que la seule chose qui change vraiment, c’est mon sac.


Du déjà-vu peut-être (un héros au grand cœur qui se cache derrière la mauvaise foi et qui se chamaille sans cesse avec son héroïne) mais… quelques points qui m’ont fait craquer :

1. Le dessin ! Loin des dessins très lisses des shônen de nos jours, des traits plus anguleux, des personnages réussis. Ceux qui n’ont pas trop aimé les dessins de Karakuri Circus, du même auteur, peuvent tout de même tenter : cette fois, les combats sont plus clairs et aérés.

2. Les personnages : ultra-classiques, le héros qui va aider tout ce qui se trouve sur sa route, l’héroïne au fort caractère et à la non moins forte poigne ? Certes, mais il y a des originalités : pas de niaiserie, le héros peut se révéler vicieux, tandis que l’héroïne n’est pas un simple faire-valoir. Elle a juste des seins de folie mais ça n’a jamais tué personne. Moonlight Act se distingue à nouveau des shônen actuels en étant mature et amusant.

3. L’aventure, bien foutue et sans temps mort. Le premier volume donne très envie de lire la suite. J’imagine une histoire linéaire, bien encadrée tout en réservant des surprises. Le rythme est plus que dynamique, on ne s’arrête jamais. Si ce n’est pas des combats déjantés (avec des casseroles), c’est les bastons entre le héros et sa copine, l’histoire du stand de nouilles de son oncle…

4. Le folklore : à l’instar du comics Fables, on a droit dans Moonlight Act à un joyeux brassage entre des personnages de contes, japonais ou non. Les mythes ne sont pas beaucoup revisités mais c’est toujours intéressant de voir se balader les 3 petits cochons, la princesse au bol, le grand méchant loup…

5. La bonne action : la parution de Karakuri Circus s’est arrêtée prématurément, faute de ventes suffisantes. Moonlight Act ne devrait pas connaître une telle fin. Soutien !
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1. Acheter un nouvel ordinateur : j’ai déjà fait passer le mot dans ma belle-famille, histoire de lui épargner le calvaire de chercher un cadeau et d’amortir les frais. J’ai jeté mon dévolu sur un Asus Transformer, peut-être pas l’idéal pour le travail — mais plus que suffisant pour du traitement de texte.

2. Apprendre les katakanas : pas facile de s’y remettre après avoir lutté pour apprendre les hiraganas, mais c’est tout simplement impossible de passer outre ces petits caractères utilisés pour transcrire les mots occidentaux, entre autres. Je me laisse par contre tout l’été pour atteindre cet objectif.

3. Acheter un canapé et un ventilateur : pour le ventilateur, c’est fait, je n’allais pas attendre la canicule (c’est-à-dire > 25 °C pour moi). Pour le canapé, c’est plus compliqué car j’en veux un tout petit, 1m20 de longueur maxi, et ça ne court pas les rues. Certes, je déteste mon actuel canapé, mais je ne vais pas en prendre un pire.

4. Continuer de ranger la buanderie

5. M’occuper de la maison : ça tombe bien, j’ai 3 jours de congé pour changer toutes les ampoules un peu bizarres qui ont grillé, voir pourquoi la télécommande des spots de lumière est devenue si capricieuse, nettoyer mes vitres... Un programme passionnant, quoi.

6. Installer mon bureau : avec une partie fun (PAPETERIE ! DÉCO ! PHOTOS !) et une moins fun (monter le bureau Ikea, faire passer les câbles, etc.).

7. Vendre les livres mis de côté

8. Trier et recycler les médicaments non utilisés et/ou périmés : avant que mon appartement ne devienne une officine...

9. Faire l’expo Tatoueurs tatoués (Musée du Quai de Branly) et Ghibli (Art Ludique) : ça s’est fait plus vite que prévu, puisque Branly, c’était samedi dernier.
En fait, Ghibli ne commence qu’en octobre.

10. Retrouver les vêtements d’été : je ne sais pas ce que j’en ai fait, si j’en ai encore, si je les ai donnés... Un tour assez complet de la buanderie m’a appris que je peux enfiler l’ancien uniforme de travail de mon compagnon si je le veux. Mais je ne le veux pas.

11. Inviter des amis à la maison et les rendre gagas avec mes chats : bah quoi ?
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Pour le mois de juin, je m’étais donné les objectifs suivants :

1. Ranger les BD et romans
2. Préparer le week-end de juillet (que ce soit en province ou à la maison)
3. Étudier les offres triple play
4. Réaliser 5 recettes à base de thé
5. Finir le maximum de thés
6. Limiter les dépenses

Bilan ?

Les deux premières semaines de juin ont été plus qu’improductives, puisque la nuit, j’étais saisie de quintes de toux, et que le jour, j’étais dans un cycle boulot-boulot-RER... Je ne me suis donc rattrapée qu’à partir de la mi-juin.

1. Ranger les BD et romans : ça n’a pas plus avancé, j’ai tout simplement oublié cet objectif. De toute façon, tout était déjà rangé, il faut que je vende, maintenant.
Pourcentage atteint : 0 %

2. Préparer le week-end de juillet (que ce soit en province ou à la maison) : on a tranché, on passera le week-end du 19 au 23 juillet à Paris. Au programme : aménagement du balcon avec des fleurs, des transats et un parasol, installation de mon bureau avec mon nouvel ordinateur, visite des Catacombes et repos !
Pourcentage atteint : 100 %

3. Étudier les offres triple play : nous sommes allés nous renseigner chez Orange, mais la conseillère n’était pas hyper motivée pour nous faire bénéficier d’offres de bienvenue. D’une manière générale, Orange, c’est quand même bien plus cher que Free... Et les autres FAI ne sont pas mieux, que ce soit au niveau de leur service/couverture réseau ou au niveau de leurs tarifs. Pour l’instant, on reste chez ceux qui ont tout compris.
Pourcentage atteint : 100 %

4. Réaliser 5 recettes à base de thé : seulement 4 recettes ! Comme dit plus haut, je ne me suis réveillée qu’à la mi-juin de ma longue léthargie et je n’allais pas cuisiner plus que nécessaire. Au menu :
* œufs marbrés au Lapsang Souchong : bons mais pas marinés assez longtemps !
* purée au wulong : bon, mais pas de différence notable avec la purée sans thé
* risotto aux petits pois et au thé Tieguanyin : comestible, mais sans intérêt car j’ai substitué trop d’ingrédients
* cake aux olives vertes et thé matcha : fait hier, une franche réussite en à peine 20 minutes de préparation !
La dernière recette devait être un plat à base de viande pour mon compagnon ou un dessert, je m’y remettrai à un autre moment. En tout cas, c’était intéressant de se servir du thé comme ingrédient, je réitèrerai l’expérience avec des recettes faciles comme ça.
Pourcentage atteint : 80 %

5. Finir un maximum de thés : je n’ai pas chômé et ai liquidé une infusion aux fruits, un thé noir chocolat-noix de coco, un thé vert mangue-bergamote, un thé australien, un maté et quelques échantillons. Il faut dire que 2 cuillères à soupe, voire plus, pour du thé glacé, ça part vite.

6. Limiter les dépenses : je n’ai pas encore fait mes comptes, mais il ne me semble pas avoir acheté autre chose que ce que j’avais prévu. Faut dire que deux semaines enfermée à la maison sauf pour aller bosser, trop malade pour lire ou surfer, ça aide à rester économe.
Pourcentage atteint : 80 %

Bonus : ranger buanderie et salle de bain
 : j’ai commencé à faire le tri dans toutes les affaires que mon père m’a ramenées, je me suis fait un bel espace pour y installer mon bureau, rangé mes tiroirs et même réorganisé le « coin à chats ».
Certes, le swap thé d’Armalite était en réalité une ronde. Certes, je n’étais pas censée renvoyer un paquet à Mathilde. Mais franchement, quand on reçoit ça, on fait quoi ? Eh bien on fouille dans ses mails et sa tête et on va acheter d’autres thés encore pour remercier Mathilde, exécution !
Pour faire suite au post qui détaille ce que j’ai reçu, voici que Diba a reçu :