À la maison, il y aura dans deux semaines une première chatonne. Et peu après, une seconde chatonne. Au risque de faire pousser des cris d’orfraie aux amoureux des bêtes, je n’ai jamais eu d’animaux domestiques chez moi, autant dire aucune expérience en matière de chats.

Du coup, plein de questions se bousculent dans ma tête et je n’ai pas trouvé réponse à tout sur Internet. Je les pose donc ici, au cas où des connaisseurs traîneraient dans le coin et me prendraient en pitié. Je précise que je suis bien consciente que beaucoup de paramètres dépendent de la personnalité des chatonnes (qui sera bien entendu géniale) mais une réponse, même vague, ou un témoignage serait bienvenu.

Cohabitation
* Y aura-t-il forcément une dominante et une dominée ? Mes petites bestioles pourront-elles assouvir mes fantasmes d’égalité et d’équité ?

Éducation
* Ok, les chats sont nos maîtres, mais quand même, si je veux imposer un semblant d’autorité, je m’y prends comment ?

Nourriture
* 2 chats, 4 gamelles. Mathématiquement, je suis sur la bonne voie, hein ?
* Si je prends un distributeur de croquettes pour les jours où je serai absente, est-ce qu’il y a un risque que l’une chipe la part de l’autre ? Si oui, des astuces pour éviter les carnages ?
* Une fontaine à eau, est-ce utile et le cas échéant, comment choisir le modèle ?

Repos
* J’ai repéré un coussin trop mignon en forme d’igloo — un peu hors de prix, certes — est-ce qu’il ne fera plaisir qu’à moi ou est-ce qu’il y aura quand même une chance que les chatonnes n’y soient pas trop indifférentes ?

Litière
* 10 L de litière pour 2 chats, ça dure combien de temps ?

Jeux
* Un arbre à chats pour deux chats, c’est envisageable ? Le modèle repéré comporte 2 trônes et un caisson.

Courses
* Quel magasin ou boutique en ligne me conseilleriez-vous ?

À votre bon cœur !
Ah oui : à question bête, réponse bête, mais ne soyez pas trop durs svp :)
Locke & Key tome 6 : Alpha & Omega, la critique | 9ème Art : je ne résiste pas à l’envie de donner d’emblée le lien vers la critique du 6ème et dernier tome de cette grande série de comics qu’est Locke & Key. D’ailleurs, cet avis résume admirablement bien la série et lui rend un bel hommage. En prime, on en apprend plus sur les coulisses de la publication de l’œuvre. ll y a bien quelques spoilers, mais franchement, j’ai lu l’article avant le livre, et le plaisir de lecture n’a à aucun moment été gâché.

Model Minority Suicide: Five Reasons, Five Ways | Scot Nakagawa (Racefiles.com) : aux États-Unis, la minorité modèle ou exemplaire désigne la communauté asiatique. L’appellation, d’apparence flatteuse, est en réalité trompeuse et discriminatoire. Dans cet article-coup de gueule, le militant Scot Nakawaga appelle les premiers concernés à se débarrasser de cette étiquette, pour leur propre bien et celui des minorités qui ne seraient pas exemplaires, en premier lieu, les Afro-Américains.

Green Up Film Festival : vous avez jusqu’au 30 avril pour visionner les 10 documentaires produits dans le cadre de ce festival belge consacré au développement durable et à la green economy avec des thèmes aussi intéressants que la biodiversité, l’agriculture, la pollution ou encore, l’énergie. Une occasion d’en apprendre plus sur notre monde et, si l’envie vous en dit, de voter pour votre docu préféré. Pour ma part, je ne pense pas avoir le temps de regarder les 10 d’ici mercredi, donc je ne vais pas pouvoir voter, mais LoveMEATender, qui se penche sur le gaspillage alimentaire et la production intensive de viande, commence très bien.

Expositions parisiennes | Midnight Peanut : l’actualité culturelle de Paris est riche en expositions dédiées aux comics, à la visée et à l’intérêt variables. Une cacahuète dans la nuit nous emmène en découvrir 3 d’entre elles : les super-héros Marvel au musée Art Ludique, les super-héros d’Alex Ross au Mona Bismarck American Center et Dave McKean à la galerie 9ème art. Décryptage et impressions bien utiles pour faire son choix.

La semaine du shôjo 2014 | Club Shôjo : amateurs et amatrices de shôjo, ces mangas destinés à la base aux jeunes filles, ont pu découvrir toute la semaine des articles consacrés à ce sujet, tous plus intéressants les uns que les autres : des tops de meilleures séries, les codes du triangle amoureux, la variante yaoï et des articles d’invités, sans oublier les jeux et concours. Un programme alléchant et bien complet !

Parlez-vous globish ? | Ma langue au chat : sur son blog, la traductrice Marion Chesné revient sur l’influence – voire l’incursion ou la contamination – de l’anglais dans le monde professionnel. Un état des lieux intéressant et plein de bon sens, ni alarmiste ni passéiste, qui rend bien compte de l’évolution de la langue. Avis à ceux qui forwardent les slides du Powerpoint à faire checker par le boss avant la deadline.

Azabu, c’est un restaurant japonais gastronomique qu’on m’a fait découvrir il y a bien 2 ans, et où je cherchais depuis à emmener mes parents. Un soir, nous sommes passés en voiture dans le très chic quartier de Saint-Germain-des-Prés où il est situé, et je suis descendue demander s’il était possible de dîner. La patronne, extrêmement raffinée et polie, m’a répondu que malheureusement, il n’y avait que deux services, tous deux complets. Tant mieux pour elle, me suis-je dit, je réserverai la prochaine fois.

Et « la prochaine fois », finalement, ce n’était pas avec mes parents, mais samedi dernier avec mon compagnon, pour nos s..., sep..., bref sept ans de relation (nous ne sommes pas vieux). Cette fois, j’ai bien pensé à réserver pour le premier service, celui de 19h15. Toute la semaine, j’ai visité le très beau site Internet en Flash, bavant sur la carte, mais craignant malgré tout d’être déçue. En effet, j’ai globalement constaté une hausse des prix dans les restaurants japonais, accompagnée d’une baisse de la qualité. En outre, avec le temps, je deviens un peu moins aspirateur à bouffe et plus difficile...
Le verdict ?


 
Avant la review, voici d’abord une présentation du CD…
La couverture me fait craquer, que ce soit le dessin ou les couleurs. Mais problème : il est en carton fin sans protection plastique, ça donne une allure sympathique et originale à Inland Territory mais en fait, la boîte est déjà abîmée alors qu’elle est restée plus d’un mois dans un douillet emballage en papier bulle.


À l’intérieur… le CD est vert clair et reprend les motifs du livret. Il est relativement simple aussi, de même que le support de papier ultra-fin qui le maintient. Encore heureux qu’on précise « Ecopack », j’ai l’impression de manipuler des lentilles de contact avec des gants de boxe…

Quant au livret, il est aussi très esthétique, en noir et blanc. Passée la première impression d’un livret photocopié, on voit que les photos sont tout à fait de bonne facture. Rien de folichon mais quand dans certains albums, un simple feuillet fait office de livret, je me satisfais d’un livret avec des paroles, des remerciements et de jolies illustrations.

Et enfin, avec l’achat sur Internet, j’ai aussi reçu une photo dédicacée. Je ne suis pas spécialement sensible à ça mais il faut avouer que la photo est à nouveau très jolie et que plastifiée, elle ferait un excellent marque-page.


Sur le modèle des 50 Random Facts About Me...

Source

En pleine phase de déterrage de mes vieux posts, histoire de faire le ménage dans mes 3 (trois !) blogs, je suis tombée sur ces 50 objectifs fixés il y a un peu plus d’un an et me décide du coup de la mettre à jour. Promis, il n’y sera pas question de mes dents : ça, il n’y a que mon dentiste qui s’en soucie.



Au début, ça a commencé comme une blague. 27 ans : l’âge où les rock stars meurent ou encore l’âge de la « vraie majorité » dans ma tête. Avec les mois, ce n’est pas resté une blague : je suis en train de faire une crise des 27 ans. Dans moins d’un trimestre, je vais basculer du côté des 30 ans, mais ce n’est pas le 30 lointain qui me fait peur, c’est bien le 27 tout proche. Amatrice de bilans en temps normal, autant dire qu’en ce moment, ce sont des compilations et des listes entières qui défilent dans ma tête.

Et à force de me remuer les méninges, je me suis rendu compte que l’angoisse venait aussi du fait que ça n’allait pas fort, côté famille. Ce qui signifie que j’ai l’impression de perdre en même temps un soutien qui a toujours été présent et qui m’aide à garder les pieds sur terre. Or, quand la cellule est en train d’éclater, j’ai l’impression que j’en suis responsable tout autant que j’en suis victime et que je vais éclater avec elle. Retour sur une histoire effroyablement banale...


Vous ne pensiez tout de même pas que vous alliez échapper à ce sujet alors que le 20 mars dernier, c’était la journée internationale du bonheur et la journée sans viande ?
Oui oui, y en a marre des journées de ci ou de ça, ce n’est pas un jour qu’il faut mais tous les jours, avec une journée pour tout, on ne s’en sort plus... Pourtant, il faut bien commencer quelque part, non ?

Pour ma part, si mes petites notes ne me trompent pas, ma curiosité, puis mon intérêt pour le végétarisme a commencé il y a un peu moins de 3 ans.
Une histoire de graines, carences et tofu...


Source

* Je me rends compte qu’il y a pas mal d’erreurs dans cette liste (notamment au niveau des couleurs de thé) et je m’en excuse.

Le thé, ça ne fait pas si longtemps que ça que j’en consomme avec assiduité. Peut-être 3 ans ?
Pourtant, à la maison, il y en a toujours eu, et ces tieguanyin, ces pu-er, ces thés au jasmin de supermarché chinois planqués dans des bocaux et autres pots de café restent mes préférés. Au restaurant aussi, il y en a toujours eu, des breuvages infusés 30 fois d’affilée mais que je buvais quand même avec plaisir, pour digérer, pour tenir une tasse chaude entre les mains, pour rester un peu plus longtemps avec la famille.
 

Questionnaire piqué à Armalite (Le Rose & Le Noir), merci à elle :)


[Article publié pour la première fois le 11 février 2014]

C’est en décidant de ne pas continuer avec MBAB que je me suis rendu compte que je n’avais toujours pas parlé de celle de décembre dernier. Quel intérêt en plein février, me demanderiez-vous. Aucun. Juste le plaisir d’écrire, juste par maniaquerie, juste pour mes archives.
Alors c’est parti :)

En un mot comme en mille, et plutôt en cinq : j’ai adoré cette box. Parce qu’elle contenait à la fois des produits essentiels et des découvertes bien sympathiques.


[Article publié pour la première fois le 16 novembre 2011]


Après une première expérience positive avec Ma Boîte A Beauté, j’ai continué sur ma lancée et commandé la box de septembre-octobre 2013, baptisée La Scala. De retour d’Australie, toujours rien dans la boîte aux lettres mais en mode économique, il n’y a pas de numéro de suivi. J’ai sagement attendu la fin du délai légal, et même un jour de rab au cas où, avant de me rapprocher du service clients. Comme je m’y attendais, il fallait d’abord que j’aille à La Poste, où j’ai récupéré un papier interne (la classe) disant que j’avais été livrée il y a bien 10 jours. Vol ? Perte ? Qui ? Toujours les mêmes questions depuis que j’ai déménagé. J’ai scanné mon papier au service clients de MBAB, qui a ensuite demandé une attestation sur l’honneur de ma part, et a enfin expédié une nouvelle boîte en express. Je n’ai rien à dire sur la réactivité du service clients, si ce n’est qu’elle est appréciable, et mon interlocutrice était aimable. Par contre, je trouve dommage de payer 3 € pour une expédition sans suivi, et je me suis sentie obligée de commander la prochaine en rapide alors que je ne suis pas pressée, à 4,5 €, pour être sûre de ne pas me la faire piquer, ce qui est absurde.


[Article publié pour la première fois le 8 septembre 2013]

Je le disais il y a quelque temps, les beauty boxes recommencent à me faire de l’œil.
Début juillet, alors que j’avais vidé à peu près tous mes produits habituels, je lisais de plus en plus d’avis positifs sur Ma Boîte à Beauté, et c’est vrai que le contenu avait de quoi impressionner. En bon mouton, j’ai donc commandé, alléchée par des produits tels que la crème pour pieds Sénèv et l’exfoliant Funny Bee.
Deux mois après, je vais faire une petite review de cette box plutôt charmante.


Source : blogbeautechic 
[Article publié pour la première fois le 1er mars 2013]

Ça y est, je me suis désabonnée de la Little Box peu avant de recevoir celle de février — dont je me serais également passée. Depuis un mois ou deux, je me tâtais puis me suis fixé une deadline : deux boxes un peu décevantes de suite et c’est l’éjection.
Ceci dit, MLB, c’est tout de même un très chouette concept et beaucoup d’originalité à la base : de beauty box, elle est passée à lifestyle box avec, à chaque mois, de petites pépites et des goodies en tout genre. Pour moi, le problème, ce n’est pas le côté loterie — je me suis abonnée en connaissant les risques que cela comportait, quand même — mais c’est plutôt que le concept s’essouffle et ne propose plus rien de nouveau. Les goodies des premiers mois, fort utiles, sont clairement au-dessus du niveau de ceux des derniers, qui traînent dans un coin de ma buanderie. Et le nombre de produits de beauté se réduit comme peau de chagrin, tandis que le côté découverte disparaît carrément.
Cette longue intro décousue fait office de mea culpa, parce que je vais quand même la regretter, la Petite Boîte... En attendant de trouver mieux et sûrement de m’abonner à l’Envouthé, je tenais à faire un petit récapitulatif mois par mois...


Bruce Timm, l’homme qui créa Batman en dessin animé | Sharnalk : focus sur un grand nom des comics, Bruce Timm, et la série animée à laquelle il a donné naissance. Un article émaillé d’anecdotes sur la genèse de ce DA culte et sur des personnages non moins cultes (Ah, Harley Quinn…), des avis personnels au passage, des coups de cœur musicaux… Bref un tour d’horizon très complet ! J’en profite au passage pour faire un peu de pub pour Sharnalk, un ami depuis maintenant [bip] années, qui ne manquera pas de délivrer sur son tout nouveau blog de beaux posts pointus sur le monde de l’animation, côté coulisses (doublage, musique, staff…) : à suivre !

Q-Taku: Your Colossal Guide to Attack on Titan, and Its Shiny New English Dub | Autostraddle : continuons joyeusement dans le monde de l’animation, avec ce fantastique article consacré à L’attaque des titans (publié chez Pika en France). Certes, celui-ci se penche beaucoup sur le doublage américain et ne parle pas forcément à des Français, mais une grosse partie s’intéresse, elle, aux personnages féminins notamment, et à leurs interactions. Après tout, on est sur Autostraddle :D C’est en tout cas appréciable de lire quelque chose sur cette série intelligente et originale qui gagne en notoriété à une allure folle.

Moi, jardinier citadin | Aftermangaverse : le manwha Moi, jardinier citadin est inspiré d’une histoire vraie : celle de Min-Ho Choi, qui décide de dédier une partie de son temps au jardinage sur une parcelle de terre en périphérie d’une grande métropole coréenne. Commence alors son apprentissage de la culture et de la récolte, du travail de la terre et de la nature… que décrit très bien Morgan sur son site. Titre atypique dans le paysage de la BD mais tout à fait dans la mouvance des œuvres prônant un « retour à la terre », Moi, jardinier citadin est sympathique et apporte une bouffée d’air frais.

Zadie Smith : « Je ne crois pas que l’écriture permette d’accéder à la maturité » | Télérama : je suis loin d’être une adepte de Télérama, mais il faut reconnaître que cet entretien avec l’auteur de White Teeth et On Beauty est très intéressant et complète. Un portrait sincère et direct pour ceux touchés par la plume de cet auteur talentueux qui n’a pas sa langue dans sa poche et ceux qui veulent en savoir plus sur son dernier roman, Ceux du Nord Ouest.

75 ans de Blue Note : comment faire encore vivre le jazz en 2014 ? | Slate.fr (Maxime Delcourt) : même la novice totale en jazz que je suis a entendu parler du label Blue Note et a été ravie de trouver dans son flux RSS cet état des lieux du marché du jazz en 2014 : part de marché, nouveaux noms, nouvelles influences, ouverture au numérique… À lire pour se rafraîchir la mémoire, découvrir d’autres noms ou tout simplement, par amour de ce genre musical un peu délaissé (car non, il n’y a pas que Norah Jones et Diana Krall dans la vie !).

« Heartbleed » : la sécurité en ligne touchée au cœur | Écrans.fr : de tous les articles, alarmistes ou moqueurs, que j’ai lus au sujet de la faille de sécurité Heartbleed, celui d’Écrans.fr m’a paru être le plus complet et informatif. Comme toujours avec cet excellent site, on a un historique simple et concis, le cœur du problème est bien expliqué et des solutions sont proposées.
Après une box anniversaire qui m’a globalement déçue, je m’attendais à monts et merveilles en octobre, avec le thème Au coin du feu. Comme c’est aussi le nom d’un thé divin de L’Autre Thé, un oolong à la châtaigne, je pensais qu’on aurait droit à des saveurs de marron, de noisette et de pomme bien chaleureuses. La noisette et la chaleur, je les ai eues – et même la pomme ! – mais pas tout à fait comme je l’espérais.
Déjà, la boîte m’a paru un peu vide, même si la quantité ne fait pas tout. Mais quand même, petit tour d’horizon :




Château L’Attente de Linda Medley, c’est bien !

[Article publié pour la première fois le 29 décembre 2012]
Meme gentiment prêté par Isabelle, d’Au fil d’Isa, qui l’a elle-même repris de Laura, de Ca sera comment, dis ?.
Un grand merci ^^



Comment ne pas rêver ?

Mettons tout de suite les points sur les « i » : cette Envouthé est la première à me décevoir, et c’est d’autant plus dommage qu’elle marquait la première année* de la box à thé carrée. Le thème a, pourtant, conquis tout le monde : une invitation au voyage, quoi de plus tentant ?
Objectivement, je ne pense pas que j’en attendais trop, au contraire, je voulais de bons petits basiques théinés des pays que je connais (bon, l’Asie en gros) et en explorer d’autres, notamment les thés africains et le maté, découvert il y a peu.
Hélas, à quelques exceptions près, je n’ai trouvé que du déjà-vu dans ma box.

Je récidive avec un autre post consacré au thé ! Contrairement aux chroniques de livres, je ne traîne pas trop pour le thé car :
1) J’ai beau avoir une sale mémoire, je me rappelle mieux de mots et de dessins que de goûts et de saveurs ;
2) J’ai moins la pression lorsque je parle de thé parce que je n’y connais strictement rien et peux me lancer dans des métaphores douteuses et balancer des adjectifs qui n’existent pas.
Bwef, après cette intro inutile, je vais parler de la petite boîte carrée du mois de mai.

Le thème m’a laissée un peu sceptique car à part convaincre sa mère de s’abonner, je ne vois pas trop ce que l’on peut en faire, de l’alliance « maman » et « thé ». Et c’est bien pour ça que je ne suis pas marketeuse !
L’équipe d’Envouthé a choisi de placer cette box sous le thème de la relaxation, de l’insolence, du luxe… un petit micmac de notions censées représenter notre mère, quoi. Pourquoi pas, hein. La mienne ne garderait que le Darjeeling, je pense, puisqu’elle n’aime pas les thés parfumés. Du coup, à la place de ma môman, mon compagnon, toujours là quand il y a du thé à déguster, jamais quand il faut en préparer (pan :p).
Sur ce, passons aux visuels :


Après avoir succombé à l’originalité des thés de la maison Théodor grâce à l’Envouthé éponyme, je me suis décidée en mars dernier à passer une petite commande, profitant des 5 € de réduction et frais de port gratuits, pour découvrir d’autres perles comme le mélange du Jardin d’Alix, l’une de mes infusions préférées toutes marques confondues.

En toute logique, je me suis rendue sur le site Internet de Théodor, ai bavé sur les opalines, les accessoires et les théières magnifiques, mais suis redevenue sérieuse pour me concentrer sur les thés. Le choix a été difficile : le site est certes très esthétique mais est en réalité très peu ergonomique. Les temps de chargement sont assez incroyables (même si je reconnais ne pas avoir une connexion top moumoute et que le site est lourd), la navigation malaisée et mal adaptée à la classification des thés chez Théodor, par couleur et par caractère.
Je ne reviens pas sur ce que je pense des caractères parisiens, marques de fabrique de la maison, qui ne me parlent pas spécialement, ni sur le plan commercial, ni sur le plan intellectuel. Du coup, pour me retrouver entre les différentes couleurs et saveurs de thés, j’ai fait à l’ancienne : je me suis emparée du catalogue pour le feuilleter, page par page.

Et là, prise de tête totale : mon budget n’est pas illimité et tout semble délicieux. Les thés saveur macaron, les mélanges audacieux, les jolies boîtes enrubannées, même les descriptions ont commencé à me charmer. Je ne sais qu’une chose : j’aimerais retrouver des mariages de saveurs aussi fous mais maîtrisés que le Jardin d’Alix ainsi qu’un autre thé très typique. Après avoir lu et relu le catalogue comme un enfant se trémousse devant un magasin de bonbons, j’ai opté pour :
— le Daehsan Nokcha, un thé vert coréen
— Marabout, un rooïbos aux notes de caramel et de pomme cuite
— Pecadito, une infusion de maté vert parfumé aux notes dominantes de pêche, melon et fruit de la passion
— Joie de vivre, une infusion de papaye, d’ananas, de citronnelle et de mûre
(et le fameux Jardin que je ne cesse de mentionner, pour offrir cette fois)
le tout en sachet et non en boîte, pour limiter les coûts.

Au final, j’ai donc été totalement envoutée par les infusions — ou « mauvaises herbes » selon la terminologie de Théodor — et n’ai acheté qu’un seul thé.
J’ai été surprise par les nombreux mails de Théodor, m’informant de chaque étape de ma commande :) J’aurais pu planifier à la minute près ma prochaine dégustation d’un Théodor. Bref, de ce côté, je n’ai strictement rien à dire : c’est parfait. Le colis est arrivé hyper rapidement et j’ai, à nouveau, été agréablement surprise par le soin donné aux emballages. Chaque sachet de 100 g est arrivé dans une enveloppe de papier Théodor noir et à carreaux pastel, soigneusement plié et enrubanné. Les petits post-its collés dessus précisant le nom de la boisson, la température et la durée d’infusion, et leur côté artisanal, m’ont fait sourire.

Petite déception : je n’ai pas retrouvé la mignonne étiquette illustrée qu’il y avait sur les sachets dans l’Envouthé, mais des sachets résistants blancs et verts. Ce n’est pas bien grave ceci dit, le plus important est à l’intérieur.
J’ai pris mon temps pour goûter et re-goûter à ces infusions et à ce thé pendant deux mois avant de donner mon avis.
Premier constat : je suis une quiche pour doser mon thé et je suis trop flemmarde pour
sortirme saisir du minuteur pour bien configurer l’infusion.
Deuxième constat : il FAUT bien doser et bien minuter, sous peine de passer à côté de quelque chose ^^

- Daehsan Nokcha : c’est un thé vert très sec, qui s’apprivoise tout doucement. En effet, il n’est pas amer du tout, mais le goût reste longtemps en bouche et il est astringent, on ne le boit pas avec n’importe quoi. J’ai bien aimé l’accompagner de nourriture bien riche pour que sa saveur si particulière ressorte bien. Bref, une réelle surprise pour ce thé à l’aspect cendré, qui laisse les lèvres et la langue sèches, mais la gorge douce et les papilles comblées.
> L'avis (plus expert) de Tea Addict

Marabout : ce rooïbos, arrivé dans un sachet en aluminium format « kimono » et scotché, m’a tout de suite interpellée. Je me suis sentie obligée de le commander puisqu’il mêle du caramel, LA saveur pour laquelle je pourrais devenir violente, et de la pomme — un de mes fruits préférés — cuite. Le rooïbos, tout fin, dégage une odeur divine lors de l’infusion. A la dégustation, j’ai été un poil déçue, parce qu’on ne sent pas aussi bien la pomme (cuite). Il faut en infuser une sacrée quantité pour que cette boisson très subtile se révèle pleinement. Ce n’est donc pas un coup de cœur mais une boisson charmante que j’aime ressortir à l’occasion, tout en prenant soin de bien la doser.
> L'avis de Tea Addict

Pecadito : c’est la version sans théine de Péché mignon, dont je trouvais la base de thé vert trop corsée et masquant les parfums. Pour Pecadito, inutile d’y aller par 4 chemins : waouhhhhhhhhhhh ♥ ♥ ♥ j’ai vraiment bien fait de réitérer l’expérience car le mélange me semblait trop séduisant pour que je ne l’aime pas : pêche, fraise, melon et fruit de passion, ça fait hurler de bonheur. Je fais attention à ne pas boire Pecadito à tous mes repas, pour garder son charme intact, mais c’est l’infusion qui se révèle en plusieurs gorgées, et où l’on sent tous les parfums annoncés tout en restant subtile et rafraîchissante. Vive le maté !

Joie de vivre : autre péché mignon, avec le caramel et le maté, la citronnelle. Je ne connais que depuis peu l’usage de cette herbe en thé (avec Neo.T), et j’en suis tombée amoureuse. Joie de vivre présente d’énormes morceaux de fruits exotiques : papaye, ananas et mûre. Le cocktail est hyper doux et frais, avec une petite pointe acide qui lui confère tout son charme. Je ne l’ai pas testé frais, mais quand il fera chaud, pourquoi pas... Une sympathique surprise.

Bilan : plein de saveurs différentes et de mélanges à tomber. J’ai hâte de faire baisser mes stocks pour continuer l’aventure Théodor, parce que 400 g, même en étant généreuse à chaque infusion et en buvant plein de thé, ça dure un certain moment. Je n’ose pas remettre les pieds sur le site ou me replonger dans le catalogue, de peur de craquer, mais certains thés parfum macaron me tentent terriblement. Et puis maintenant que j’ai un bon stock d’infusions, il faudrait que je retourne au thé, au vrai, à qui j’ai été souvent infidèle.
Sur Twitter, je tombais souvent sur le hashtag TeamTeaAddicts et les membres de cette communauté avaient l’air de bien s’amuser. Et si je comprenais bien qu’il s’agit d’échanges de thé entre amateurs de bouilloire et de théière, le principe m’échappait quelque peu.
Jusqu’au jour où Audrey, du blog Une Histoire de thé, explique dans un post comment participer à ces échanges et me propose dans la foulée un premier « swap » avec elle. Wow, si ce n’est pas de la convivialité et de l’accessibilité, ça :)

Du coup, sans gêne, je lui demande rien de moins que 5 échantillons de thé :

Quelques jours après, je trouvais déjà dans ma boîte aux lettres une enveloppe à bulles contenant les thés en question dans des pochettes kraft de toutes les couleurs, plus de petits bonbons, des étoiles en papier, un sachet à thé et trois bonus : un Pu-Erh sucré du Comptoir des Thés, un thé vert de Rwanda Mountain Tea et un thé vert au jasmin de Compagnie Coloniale, le tout accompagné d’une sympathique note d’Audrey.


Comme je suis légèrement du genre monomaniaque, j’ai enchaîné tous ces thés — dosés à la perfection pour 2 tasses, on reconnaît l’experte ! — qui m’ont tous plu. Plutôt normal, puisque c’est moi qui suis allée piocher dans la liste d’Audrey, mais quand même, je suis ravie ^^

Petit passage en revue...

Thé marin du Palais des Thés : j’aime bien les odeurs d’algue et de sel marin, donc un thé qui se revendique comme tel ne peut que m’intriguer. Bingo, c’est là l’un de mes thés préférés. Très bien équilibré et doux sans être fade et surtout pas âpre, il se boit à tout moment de la journée du fait de sa faible teneur en théine.

Thé blanc à la frangipane de Coffea : thé blanc, frangipane, thé blanc, frangip... Un mélange qui m’intriguait beaucoup et que j’avais hâte de goûter. En ouvrant le sachet, je suis étonnée de retrouver les petits papillons en sucre dont Coffea semble adorer abuser. À l’infusion, on sent très bien la frangipane, quelque peu chimique évidemment, mais non moins appréciable. À la dégustation, elle laisse la place à un thé blanc dont le goût s’évapore un peu vite. Dommage, je n’ai pas trouvé l’explosion à laquelle je m’attendais, mais c’est un thé très sympathique. Par contre, il ne semble plus être en vente.

Thé à la châtaigne grillée des Thés Bourgeon : grande amatrice de noix, amandes, châtaignes et autres marrons, je ne pouvais que succomber à celui-ci. Il s’avère que c’est un agréable oolong bien parfumé qui se boit sans fin. Il m’a fait penser au thé au macadamia de L’Autre Thé que m’a justement demandé Audrey, l’amertume en moins. Si je devais chipoter, je dirais que le goût grillé n’est pas très fort, mais sinon, c’est un bel équilibre et je note le nom de cette maison.

Saïgon de Théodor : allons bon, comment résister à ce thé vert alliant lotus, citron et figue ? À sec, on sent plutôt bien ces trois notes, tandis qu’à l’infusion, le breuvage devient surtout acidulé. Il ne manque pas de subtilité et se consomme sans déplaisir, mais je regrette très légèrement de ne pas sentir le lotus, un ingrédient que j’affectionne particulièrement. Malgré tout, cette création de Théodor est très appréciable et pourrait faire partie de ma prochaine commande.

Inachevée de Constantinople de Théodor : des dattes, de l’amande, de la pomme, de la rose... j’ai fait confiance à Théodor pour ne pas délivrer un mélange lourd ou trop sucré, et j’ai bien fait :) Ce mélange est riche mais se déguste très bien, le thé reste présent en bouche, les différentes notes sont bien équilibrées. Petit coup de cœur.

Pu-Erh sucré du Comptoir des Thés : Audrey l’a inclus dans la sélection car c’est le type de thé vers lequel elle ne se tournerait pas spontanément. Personnellement, si, car plus c’est insolite, plus ça m’attire. En plus, j’adore le pu-erh. Celui-ci est sucré — peut-être pas autant que je l’aurais cru — et dégage une odeur de fermentation assez forte lors de l’infusion. À la dégustation, il est effectivement atypique et fort en caractère. J’aime bien, même si je n’en boirais pas tout le temps.

Thé vert au jasmin de Compagnie Coloniale : un thé très très agréable, délicatement parfum, parfait pour se réveiller le matin. Il m’en faudrait plus de ce type, d’ailleurs.

Thé vert de Rwanda Mountain Tea : j’ai déjà dit de ce thé tout le bien que j’en pensais, et je le redis : il est absolument génial ! L’odeur est divine mais pas végétale comme les thés japonais, on dirait une bonne poudre de thé vert écrasée. À chaque fois, j’hésite entre la humer et la boire :)

C’est la fin de ce tour d’horizon des thés envoyés par Audrey, un grand merci à elle !
Si vous aimez le thé et l’échange, je vous recommande bien évidemment de vous intéresser à la #TeamTeaAddicts sur Twitter.
De mon côté, je suis ravie car en plus de faire découvrir, j’écoule mes stocks, mais d’un autre côté, mon tiroir manque de diversité pour les échanges... Dilemme !


À noter que pour envoyer à Audrey des pochettes convenables, j’en ai acheté chez ChakaiClub et en suis très satisfaite. Pour amortir les frais de livraison, j’ai craqué et ai commandé quelques créations originales... Histoire de donner d’ores et déjà l’eau à la bouche : Rêverie d’Asie, Figoolong, Hamami doux... Mais ce n’est pas tout ce que j’ai reçu ! La suite dans un prochain post.
Spike and Rape Culture | Philip Sandifer : l’écrivain Sandifer revient sur l’épisode de la tentative de viol de Spike dans la série Buffy contre les vampires. Un regard intéressant, mis dans le contexte actuel et plutôt accessible. Je regrette une certaine superficialité, mais l’article a le mérite d’exister et de débattre d’un sujet tristement d’actualité. À lire !

Hong Kong Affordable Art Fair | La butte aux cailles à Hong Kong : ce blog d’une expatriée à Hong Kong montre de nombreux aspects bien intéressants de la péninsule, comme cette fois-ci, avec une série de posts consacrés à un salon d’art « abordable » qui a eu lieu au Centre des Expositions. De très belles photos d’art contemporain hétéroclite.

Chloé Cruchaudet, Mauvais genre | Au Fil d’Isa : j’ai lu tellement de bien de cette BD que j’ai failli y succomber alors que l’histoire m’intéresse moyennement. En fin de compte, l’avis d’Isabelle, qui dit ne pas avoir accroché aux personnages et être peut-être passée à côté de quelque chose, m’a permis d’arrêter l’obsession et de tourner la page… J’emprunterai peut-être cette œuvre à la bibliothèque si elle la propose mais je vais plutôt noter le nom de Cruchaudet pour plus tard.

Tokyo Babylon | Le Donjon des Androïdes : une chronique sur un vieux manga ! Ça m’a fait tellement plaisir d’entendre de nouveau parler de ce titre phare des Clamp que je n’ai pas résisté à l’envie de mettre un lien ici, même si je ne suis pas d’accord avec tout. Avis aux amateurs et amatrices de manga un peu kitsch, aux thèmes sombres, plein de machiavélisme, de sentiments forts et ambigus…

Miyazaki memoir | Hero Culture : un court article présentant le mémoire de Hayao Miyazaki, période 1997-2008. Je suis loin d’aimer toutes ses œuvres mais cette partie-là traite beaucoup de Princesse Mononoke, rien de moins, et en est donc extrêmement intéressante.

No Impact : la Mooncup | Et pourquoi pas Coline : dans une série de posts nommés No Impact, Coline traite de l’écologie et de l’environnement. Dans ce post en particulier, elle parle de la mooncup, ce dispositif en silicone médical qui permet de récolter les menstruations sans utiliser des tonnes et des tonnes de serviettes et de tampons. Un sujet qui concerne tout le monde au final, et qui est abordé ici de façon complète et objective.

Séries Mania : aux amateurs de série parisiens, le festival revient pour une cinquième saison avec des productions de tous horizons, des tables rondes et des conférences (notamment une consacrée à la diffusion H+24 et aux conditions du sous-titrage). Au programme : un marathon The Walking Dead, True Detective et l’incontournable Game of Thrones, mais pas que : France, Canada, Japon, Australie, Brésil, Danemark… Rendez-vous du 22 au 30 avril prochains.

Food art : à la découverte de Lee Samantha | RoseChiffon : comme ça se voit sur mon Pinterest, je suis une grande fan de food art, ces compositions mignonnes et/ou esthétiques alimentaires. RoseChiffon nous fait découvrir le travail de Lee Samantha, son univers plein de poésie et surtout, ses assiettes qui donnent faim mais qu’on aurait envie de laisser immaculées à la fois. Totoro, Londres, koala… de quoi se réconcilier avec les légumes !
Le mois dernier, pour diverses raisons, je suis passée de la Thé Box à l’Envouthé, « pour voir ».
J’ai vu et ne suis pas déçue.

Le thème du mois était Élixir fleuri, et les thés se voulaient fleuris et ode au printemps.

La baleine s’excuse de faire tache mais elle prouvera toute son utilité par la suite...

Bon, petite entorse à la règle que je m’étais imposée, à savoir de ne chroniquer les boxes que lorsqu’il ne me reste au plus que deux thés pour être aussi objective que possible mais le thème ne m’inspire vraiment pas.

Et pour cause, en mars, chez La Thé Box, c’est... Bollywood. Thé indien, épices, chaï. Autant dire des choses qui ne me tentent pas du tout. Heureusement, j’ai eu de très belles surprises et le thème est tout à fait respecté, mais globalement, je ne suis pas une grande amatrice d’épices, de cannelle, de réglisse, de fenouil... Seule la cardamome trouve grâce à mes yeux (z'avez déjà senti de la cardamome fraîche ?? Moi oui, quand j’étais caissière dans un supermarché asiatique. J’ai bien cru que j’allais devenir voleuse).

En plus, j’ai oublié de prendre des photos... Je reviens donc au pillage d’images.

© Histoires de fruits

Comme toujours, je chronique la box alors que la prochaine arrive dans quelques jours, mais cette fois, y a une symbolique : je publie cet article le jour de mes 2 ans de Pacs*, et il est vrai que cette box, on lui a fait un sort à deux.
D’ailleurs, j’ai décidé de faire une pause Thé Box et de ne reprendre mon abonnement que plus tard, puisque je vais tenter l’Envouthé, que mon plan de travail déborde de thés en vrac même pas encore rangés et qu’il faut absolument que je me fasse un coin thé et accessoires dans un des nombreux placards de la cuisine. Parce que t’es bien consciente que tu ne pourras pas laisser traîner ad vitam æternam autant de thés sur la table, hein, m’a-t-on gentiment susurré à l’oreille.

Sur ce, parlons thé. Distraite comme je suis, j’ai pensé à prendre des photos du contenu, mais pas de la boîte en elle-même.
Bon, imaginez une boîte rose clair (dont je ne suis pas une grande fan) avec l’élastique blanc. Voilà, c’est fait.

© La Thé Box

© La Bibliochocolat

Préambule : comme je le disais dans mon post précédent, ça a été une longue attente, cette Box, et j’avais déjà épuisé tous mes thés précédents. J’ai dû me résoudre à contacter le service clients, vraiment très à l’écoute et sympathique. Et réactif. Et j’en passe. En fait, en novembre dernier, ma carte bancaire est arrivée à expiration mais je ne m’en étais pas rendue compte et ça a buggé du côté de la Thé Box. J’ai dû me recréer un autre compte avec mes nouvelles coordonnées bancaires et le tout a curieusement fait retarder la livraison de ma box de janvier. Là, j’ai changé de banque et j’ai dû encore me créer un compte puisqu’il est impossible de modifier ses coordonnées bancaires :/ Tous ces comptes en balade ne me rassurent pas et je n’aime pas recevoir différents types de mails (persos, pros, pubs) sur une même boîte mail.
Comme je ne suis pas du genre à résister aux « spoilers » pour être surprise (la surprise vient à la dégustation), j’ai visité pas mal de blogs et je trépignais réellement d’impatience : le rooïbos tiramisu, les oolongs, le thé chocolat aux épices... Que de nouveautés ! En plus, pour une fois, exit Dilmah.


© Envouthé

Rôh, oui, je sais, je crache plein de jeux de mots pourris ces temps-ci, et encore, vous vivez pas avec moi !)
[Article publié pour la première fois le 22 janvier 2014]

En novembre dernier, Armalite a proposé un swap cocooning pour s’offrir un peu de soleil, combattre la grisaille et parce que les chaussons lapins, c’est mignon. Comme j’ai eu l’occasion de le dire, l’hiver est ma saison préférée donc pas de souci avec le temps et le froid, mais le cocooning, lui, est ma seconde nature. Du coup, après avoir lu jusqu’au bout les règles, j’ai vite envoyé un mail pour signifier ma participation et me pencher sur le contenu de ce swap :
Les recommandations :
— Le paquet que vous préparerez devra contenir 1 carte et 4 objets à choisir parmi la liste suivante (autrement dit, vous pouvez éliminer celui des 5 qui vous inspire le moins ou vous semble le moins convenir à votre binôme) :
A. Pour le corps, quelque chose qui se porte (écharpe, bonnet, chaussettes...)
B. Pour l’âme, quelque chose qui se lit (roman à l’atmosphère « douillette », ouvrage de développement personnel à thème positif...)
C. Pour la peau, quelque chose qui se tartine dessus (crème à la texture fondante, masque à l’odeur divine...)
D. Pour les papilles, quelque chose qui se boit ou se mange (thé, café, chocolat...)
E. Pour la maison, quelque chose qui évoque douceur, chaleur et bien-être (bougie parfumée, petit brol déco à thème hivernal, joli mug...)
Les suggestions entre parenthèses ne sont que des exemples ; n’hésitez pas à interpréter la consigne à votre façon.
Les créations personnelles sont toujours bienvenues, mais nullement obligatoires.

Les lectrices de Le Rose & Le Noir sont toutes des personnes formidables, puisque je n’ai fait que de belles rencontres. Voire même des personnes formidables qui ont supporté ma prose interminable ! Ce swap n’a pas été une exception puisque Mayla est une femme charmante, généreuse, hyper drôle et vive. Sans l’avoir vue en chair et en os, je me la représente assez bien grâce aux longs mails échangés.
Elle a aussi super bien cerné mes goûts (ou alors c’est Madame Irma, pas possible de tomber aussi juste !), ce qui fait que j’ai eu droit à un magnifique colis en rentrant à la maison.

Mon compagnon s’étant chargé de l’unboxing, je me suis occupée de l’unwrapping, mais avant ça, il fallait que je prenne une photo des paquets (verts !) avec leur mention rigolote à la plume (?) :

Sélection maigre mais que j’espère agréable et hétéroclite cette semaine…


© La Thé Box


C’est toujours un peu inquiétant quand on se rend compte qu’on peut écrire sa review 15 jours avant l’arrivée de la prochaine box...

© Le Rose et le Noir

Pitch habituel : Eliza Dushku gnagnagna personnalités multiples gnagnagna action gnagnagna conspirations. Ça ressemble à Alias donc ça va être chiant gnagnagna Saison 1 lente gnagnagna.
Sauf que non, j’ai préféré la première saison à la seconde et j’ai adoré la seconde saison. Bref, Dollhouse a été une révélation.


[Article publié pour la première fois le 5 octobre 2013]

Ah... Armalite et ses mille bonnes idées :) Début août, elle a proposé un swap « bio » (terme générique pour désigner tout ce qui se rapporte au développement durable, au commerce équitable, etc.) et si les enjeux m’ont fait un peu peur, ils m’ont suffisamment séduite et parlé pour que je m’inscrive timidement. En effet, je songe moi-même depuis quelque temps à changer ma consommation, mon rythme de vie, mon rapport à la nourriture, et ce swap était l’occasion parfaite de découvrir comment aborder un autre mode de vie sans tourner intégriste.

Comme à chaque fois, ma binôme, Lady Pops, est quelqu’un de charmant, passionné et passionnant. Nous avons pas mal échangé de mails et bien sympathisé, je suis donc absolument ravie de cette nouvelle « rencontre ». Il n’empêche, malgré toutes les infos que j’ai collectées au fil de nos échanges, lui trouver des choses susceptibles de lui plaire et surtout, correspondant au thème du swap, n’a pas été chose aisée. J’ai cru comprendre que c’était la même chose de son côté, et pourtant, lorsque j’ai reçu mon colis, au retour de vacances, j’ai eu l’impression qu’elle me connaissait depuis toujours tant les objets étaient personnalisés.


Consignes pour ce swap :
— Le paquet que vous préparerez devra contenir au moins 4 objets et une carte pour votre correspondante. Quelques suggestions non obligatoires :
*gourmandises bio, locales et de saison ou issues du commerce équitable (attention à éviter les biscuits ou les pots en verre mal emballés qui risquent de se casser durant le transport, ainsi que les denrées trop périssables au cas où votre correspondante tarderait à récupérer son paquet)
*livres de recettes bio, végétariennes ou véganes ; romans ou essais ayant pour thème une forme de développement durable
*cosmétiques bio (l’offre de produits de beauté a explosé depuis peu et on trouve des choses vraiment fabuleuses)
Mais toutes vos trouvailles seront les bienvenues pourvu qu’elles collent avec le thème du swap !


[Article publié pour la première fois le 27 juillet 2013]

Hier, après avoir vu pour de vrai Kleo (sans la faire fuir), qui — ouverture d’une parenthèse — m’a en plus offert ces bonbons japonais arôme pomme... heu, je veux dire qui viennent de vraies pommes fraîches et pressées avec amour (cf. le petit texte commercial sur le paquet)  :

et que j’ai décimé en une soirée tant j’ai été conquise par ces petits bonbons cordiformes tout moelleux... Et si je résume, je suis en train de dévorer Blanche-Neige et les lance-missiles avec des sourires béats dans le métro, j’ai pris un bain avec la Ballistic Feu de Bengale (dont je n’ai pas pu admirer l’effet de la dissolution dans l’eau car la Poste a dû être un peu brusque et m’a livré une Ballistic en plein de morceaux — pas grave, car l’autre est en parfait état), j’ai bu du thé Dammann Pomme d’Amour et j’ai mis le porte-bonheur dans une de mes vitrines !
[Article publié pour la première fois le 20 juillet 2013]

Fin mai, Armalite du blog Le Rose et le Noir, que je suis assidument, a lancé un autre swap. Littéraire, cette fois. Ça tombe bien, car dans la vie, ma passion sont les livres et la bouffe. Après donc un super swap gourmand avec Isa, j'ai participé au swap littéraire qui met de bonne humeur avec Kleo.

Comme d'habitude, Armalite est douée pour former des binômes (enfin, si je suis une plaie, Kleo, calme-moi ^^), nous avons comme intérêts communs la culture japonaise - même si Kleo est infiniment plus connaisseuse que moi, pour y avoir vécu - le thé, la traduction... ainsi que des différences : Kleo aime aussi l'opéra et l'Histoire, deux domaines dans lesquels je brille par mon inculture totale.

Bref, après de longs échanges par mail, on s'est envoyé nos colis qui, selon les règles d'Armalite, devait contenir :
- 1 livre qui met de bonne humeur
- 1 gourmandises
- 2 bricoles-surprise (petite papeterie, bijou fantaisie, gadget rigolo, création perso...), si possible en rapport avec le livre qu'on a choisi
- 1 carte avec un petit mot pour sa correspondante


(Désolée pour l'éclairage pourri, je suis encore en train de tester mon nouvel appareil photo)
[Article publié pour la première fois le 8 mars 2013]

Après un début de semaine difficile, quoi de plus agréable que de recevoir un colis d'une personne qu'on apprécie (et pas d'une entreprise, aussi sympathique soit-elle) ? Franchement, pas grand chose.
Rentrer et voir un colis qui fait le cinquième de sa table à manger, c'est... impressionnant.


La grande classe : même le carton est dans le thème !