Eh oui, déjà le 4ème billet consacré à ma grande passion :). Non, je n’ai pas oublié le tout premier, l’introductif, mais il est encore en train de mijoter dans mon cerveau. Cette fois, je vais m’attaquer à quelques lieux communs pour les traducteurs, les sempiternelles questions auxquelles on a droit, les trucs qui nous donnent envie de bouffer notre chapeau. Florilège…



Déniché dans une liste de lecture qui plaçait le comics Fun Home, d’Alison Bechdel, à la première place, Hood est un des premiers romans de l’écrivaine irlandaise Emma Donoghue. Sortie en 1995, l’histoire est celle de Penelope O’Grady, professeur dans une école catholique, qui doit faire face à la mort de son amante de longue date, Cara Wall. Durant sa semaine de deuil, elle se remémore alors sa vie, habitée par Cara, tout en confinant ses sentiments puisqu’elle est encore dans le placard.

Comment décrire ce roman ? Les 100 premières pages ont été plus que laborieuses, les 100 suivantes marquées par la résignation face à la monotonie et les 100 dernières… délicieuses, tellement délicieuses que je n’ai pas voulu terminer ma lecture. Plutôt étrange, sachant que le rythme narratif ne varie jamais, ne place jamais une note plus haute qu’une autre. Me serais-je attachée à Pen ? Avais-je l’espoir d’un rebondissement ? Aurais-je succombé au style littéraire de Donoghue ? Mystère.