À peine rentrée et pas du tout remise de la beauté du film Le monde de Charlie, je me suis précipitée sur mon ordinateur pour commander The Perks of Being a Wallflower, de Stephen Chbosky, l’auteur du roman original et aussi réalisateur/scénariste du film – c’est assez rare pour être signalé. Une fois en mains, je ne l’ai plus lâché : ce livre m’a hantée, m’a fait replonger dans mon adolescence, m’a mise mal à l’aise. Un peu comme Le goût de l’immortalité (Catherine Dufour) qui n’a absolument rien à voir si ce n’est que j’ai prévu de le chroniquer, ce roman m’a tuée. Mais ce qui est bien, avec la littérature, c’est qu’on peut renaître, comme avec Salinger, avec Nabokov, avec Ronan, avec Musset… Et qu’on voit le monde d’une manière un peu différente après cela…