Peu avant la sortie du blockbuster The Dark Knight, un DVD composé de 6 courts-métrages animés autour du croisé de Gotham est sorti.
Présentant la caractéristique d’être animés par des studios japonais comme Madhouse, Bee Train ou Studio 4°C et scénarisés par de grands noms américains tels que Brian Azarello ou David Goyer, ces courts durent une dizaine de minutes et se proposent de révéler un aspect de la personnalité ou du passé de Bruce Wayne.


Mongol est une grosse production russe/kazakhe/allemande sur le légendaire Gengis Khan.
Sans m’attarder sur tous les aspects de ce film, je dirais que c’est graphiquement qu’il impressionne le plus. Le film a parmi ses atouts de formidables paysages des steppes d’Asie Centrale, que ce soit en été ou en hiver. Montagnes enneigées, vent violent soufflant dans les arbres, désert aride, fleuves serpentant dans les forêts, tout est vraiment beau et filmé avec brio. Pour autant, Mongol ne se repose pas que sur sa belle photo, comme un certain Filles du Botaniste, le premier film beau mais creux qui me vient à l’esprit. Les couleurs sont également somptueuses mais on ne fait pas que regarder un documentaire car les paysages savent se mettre en arrière-plan au profit de la narration ou des scènes d’action qui égrènent le film.


Après un No Country for Old Men qui m’avait endormie, je réitère l’expérience frères Coen. J’ai bien fait.
Ladykillers, remake du film de 1955 réalisé par Alexander MacKendrick, est complètement différent de No Country