N’étant pas spécialement fan d’œuvres trash/gore/sordide/choc (aucune mention à barrer), je n’étais peut-être pas le public ciblé. Les scènes de torture sont vraiment crues et l’auteur ne recule devant rien pour nous montrer sa connaissance en matière d’instruments chirurgicaux (y en a pour tous les goûts) et en chimie. Ainsi, on a droit à la description de corps qui se décomposent, se dissolvent, pourrissent ou grouillent de vers, de membres arrachés avec des lambeaux de chair qui pendent, vous voyez le genre donc.
Mais Brite en fait trop et personnellement, je suis restée de marbre devant ce qui est censé attirer ou dégoûter.