N’étant pas spécialement fan d’œuvres trash/gore/sordide/choc (aucune mention à barrer), je n’étais peut-être pas le public ciblé. Les scènes de torture sont vraiment crues et l’auteur ne recule devant rien pour nous montrer sa connaissance en matière d’instruments chirurgicaux (y en a pour tous les goûts) et en chimie. Ainsi, on a droit à la description de corps qui se décomposent, se dissolvent, pourrissent ou grouillent de vers, de membres arrachés avec des lambeaux de chair qui pendent, vous voyez le genre donc.
Mais Brite en fait trop et personnellement, je suis restée de marbre devant ce qui est censé attirer ou dégoûter.


Cinquième album du groupe de rock Placebo, Battle for the Sun (BFTS) doit être celui qui détonne le plus dans leur discographie. En effet, les albums Placebo et Without You I’m Nothing montraient une bonne cohérence dans le style et les thèmes abordés, Black Market Music lorgnait légèrement vers l’électro mais savait rester concis et placébien, Sleeping With Ghosts amorce le tournant tout en restant sombre et Meds, en voulant imposer un « retour aux sources », cherchait à mettre en valeur la mélancolie et la lassitude.

Rien de tout cela avec BFTS : on a là un album aux mélodies répétitives et franchement bourrines et des paroles coup-de-poing mais plus esthétisées à mort, on sort tout simplement du cadre Placebo. Personnellement, c’est donc avec ce cinquième opus que j’ai compris qu’il faut arrêter de décider de la qualité de leurs albums selon qu’ils « font » Placebo ou pas. Meds était tiraillé entre rock instable et brut et raffinement de SWG et m’a fait croire que je pouvais encore espérer une petite lueur de paroles suicidaires, de malaise des années 90 et de cette satisfaction dans la douleur et la déchéance. Au moins, BFTS est clair : les membres du groupe n’ont plus la vingtaine, finis les teenage angsts, les fantasmes macabres, les ambiguïtés sexuelles et les sons scandés dans la rage (qui a parlé de Evil Dildo ?!).


Cette fois-ci, je vous présente le livre Adieu ma concubine de Lilian Lee, une auteure hong-kongaise.
Le film, dirigé par Chen Kaige, et interprété par Leslie Cheung, Fengyi Zhang et Gong Li, est très connu en France, puisqu’il a obtenu la Palme d’Or au Festival de Cannes de 1993.
En revanche, le livre qui est la source du film, l’est moins.


Avertissement : Cet article va casser gentiment les comédies romantiques roh et puis zut, rentrons tout de suite dans le bain : films risibles et mièvres.

Le pitch : Le petit ami d’Athena (Kelly Chan) est mort. Elle a du mal à se remettre, pleure et mange des nouilles tous les soirs en sa mémoire (eh oui, ce petit ami ne laisse pas un souvenir très glorieux de sa personne…). Mais un jour, un ange (Takeshi Kaneshirô) tombe sur sa terrasse, se blesse et ne retourne pas tout de suite dans son habitat naturel, le Paradis. Non, il préfère rester sur Terre pour en apprendre plus sur les mortels, leur désespoir face à la mort et… devinez quoi, lier une histoire d’Amour avec Athena. (Hahahaha)
Alors, de quoi est constitué Lavender ?